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Critique du Roman : Transcendance
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Critique du Roman : Transcendance

Avis critique rédigé par Thomas K. le lundi 7 décembre 2009 à 1912

Bouclons la boucle.

- Elle va lui faire du bien. Nous, les Poole, on a bien besoin qu’on apporte un peu de santé mentale dans notre vie… A propos comment avance cette histoire avec Morag ?
- […] Ca fout un peu la trouille de penser que la fine fleur des informaticiens spécialisés dans la modélisation de la biosphère et une représentante d’une des plus anciennes religions unissent leurs ressources pour essayer de tirer ma petite histoire de fantôme au clair.



Transcendance est le troisième tome de la tétralogie Les Enfants de la Destinée. Après avoir vu George Poole découvrir une colonie de fourmis humaines sous Rome, colonie fondée par une antique parent., après avoir vu Pirius bleu, 20.000 ans plus tard, fonçant à même le trou noir central de la galaxie pour l’oblitérer…nous retournons voir le neveu de George, Michael, celui qui accessoirement sortira l’Humanité du Siphon climatique dans lequel elle s’embourbe.

Mais nous ne sommes pas les seuls à l’observer, Alia l’observe aussi, et c’est bien le seul point commun que le lecteur aura avec elle… Alia est humaine, certes, tout autant que le serait une personnage qui serait né 500.000 ans dans le futur et qui aurait passé toute sa vie en apesanteur à bord de son vaisseau-monde, dérivant dans le vide intersidéral.

Si nous nous découvrons la vie de Michael par pur joie de la lecture des œuvres baxterienne, Alia, elle, fait simplement ses devoirs, comme tous les membres de l’humanité (du moins ceux qui ont encore conscience d’en faire partie) elle doit observer la vie d’un homme qui a vécu avant. Le hasard a voulu qu’elle observe celui qui est considéré comme le sauveur de l’Humanité. Sans doute cela a t il joué en sa faveur quand la Transcendance a décidé qu’elle était digne de tenter de La rejoindre.

La Transcendance dites vous ? Ah oui, simplement des milliers d’immortels qui unissent leurs esprits et leurs âmes à travers le cosmos pour créer une nouvelle forme ultime d’Humanité. Une forme divine, omnisciente, omnipotente et irrésistible.

Dès lors Alia va t elle se contenter de simplement observer Michael ? Il serait tellement plus intéressant de directement interagir avec lui…

Et là encore Stephen Baxter me cloue au tapis, son troisième tome s’oriente plus sur l’humain, fini le Space Opera contre le terrifiants Xeelees. Au contraire on découvre l’ultime introspection d’une Humanité hors des frontières du temps et de l’espace. Fini le gigantisme des échelles spatio-temporelles chères à Baxter, ici elles sont compactées et n’ont plus d’importance. Et pour le coup ça marche, on se prend au jeu et on dévore l’ouvrage.

On sent l’impuissance de l’Homme du XXIème siècle qui, malgré les hautes technologies et les bonnes résolutions qu’il a pris pour sauvegarder sa Planète, se trouve toujours sur la corde raide, raide a craquer d’ailleurs. On vie d’un autre coté l’indolence de l’Humanité de l’an 500.000, irrésistible, rien n’a pu la contenir et elle est totalement maitre de sa Galaxie depuis 480.000 ans, ses préoccupations sont, c’est le cas de le dire, à des années lumières de l’Homme de notre ère…

Ce livre, je l’ai dévoré, je l’ai savouré, et il a trouvé en moi un écho songeur en cette période clé où l’écologie tend à ne pas rester la marotte d’une petite fraction, mais bel et bien une prise de conscience qui pourrait à moyen terme fortement influé sur notre sociologie… Et c’est un pur hasard si je ponds cette critique au début du Sommet de Copenhague, sommet qui espérons le, n’en aura pas que le nom.

La conclusion de

J’aime l’Œuvre de Baxter, et en plus ce gars fait tout pour que je ne change jamais d’avis. Il est fortle bougre, très fort…

Que faut-il en retenir ?

  • Œuvre géniale.
  • On retrouve ces fous de Poole.
  • 500.000 ans plus tard ! Mince !

Que faut-il oublier ?

  • Les lenteurs de l’auteur…

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