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Critique du Musique : 300, BO-OST

Avis critique rédigé par Manu B. le lundi 26 mars 2007 à 13:13

En manque de créativité ?

Tyler Bates est un petit nouveau dans le club restreint des compositeurs de films. Il n'a en effet que l'armée des morts en 2004, the devil's reject en 2005 et Horribilis en 2006, à son actif. Autant dire que Bates a tendance à rester dans le même créneau. La BO de 300 est sa dernière composition actuellement en salles. Elle fait déjà polémique...
To victory: voilà une entrée en matière assez atypique pour un peplum. Avec un mix de guitare électrique, de percussions, d'un solo aux accents orientaux, on nage dans le surnaturel où le passé et le présent nagent en eaux profondes. Tyler Bates y mêle également des instruments traditionnels, tel le french horn.
Puis no sleep tonight, où l'on retrouve également un mélange des synthé et un solo. On retrouve une ambiance ayant des relents de Predator de Silvestri, c'est à dire un mélange de samples électroniques et de morceaux symphoniques. Morceau intéressant pour son ambiance quelque peu glauque. De même, on retrouve la même sauce dans The tree of the dead , no mercy, Xerses' Tent, Xerses' final offer avec percussion, synthé et cuivres.
Ensuite, faute de goût avec une fois de plus cette guitare à la limite de la saturation jurant au milieu des plages de synthé. Hans Zimmer avait mélangé dans Black Hawk down, dans un contexte plus approprié, où l'armée américaine faisait une incursion dans une ville du désert, c'est à dire où la sophistication rencontrait le traditionnel, dans un choc culturel époustouflant. Idem pour fever dreams, the wolf, submission.
Come and get them, tout comme le returns a king est un point de mécontentement et de polémique puisque ce morceau a une grande similitude avec le morceau Victorius Titus d'Elliot Goldenthal pour le film Titus. C'est d'ailleurs un passage magnifique de choeurs et de percussions, mais dont la paternité est à mettre au crédit d'un autre compositeur, et traitant d'un autre sujet. Ce thème est n'est pas fugitif puisqu'il est repris plus ou moins dans immortals battle.
Quelques morceaux semblent plus traditionnels avec cordes et percussions(tonight we dine in Hell, the agoge, the council chamber, remember us) ou bien percussion et cuivres avec une belle progression dramatique grâce aux choeurs (a god bleeds) suivi de glory, morceau court mais intense.
Il semble que la fin nous révèle belles surprises puisque message for the queen et goodbye my love, grâce au solo de Azam Ali et une belle orchestration de cordes et de cors ou de hautbois puisse éveiller une telle émotion.
Tyler Bates arrive à marrier les différentes sonorités avec talent, témoin the ephors ou cursed by beauty, qui nous plonge en plein coeur de cette légendaire Perse.

70

Ce score aurait pu être magnifique sans l'utilisation d'une instrumentation aussi éclectique et trop différente; et surtout si le compositeur ne s'était pas amusé à reprendre des thèmes connus...

Critique de publiée le 26 mars 2007.

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