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Critique du Musique : 300, BO-OST

Avis critique rédigé par Richard B. le dimanche 11 mars 2007 à 19:09

Un BO à écouter 300 fois ?

C’était une bonne soirée où nous mangions tous Japonais et cela dans une bonne humeur (jusqu’ici vous n’en avez rien à faire). Ce bon petit repas se déroulait chez notre chère Requiem du Staff, à un moment, je ne sais plus trop quand, elle se mit à me dire : «Tiens l’autre jour, j’ai vu que la bande originale de 300 était sortie, j’ai hésité à la prendre» ; alors, je m’exclamai : «quoi ? Comment ? Où ça ? S’en l’avoir écouté, je la veux ! Dès demain elle sera mienne». Le lendemain je partis en quête de la fameuse bande originale de 300.
À 11 heures et 55 minutes me voici en la possession du fameux CD, celui qui allait m’aider à tenir encore quelque temps, celui de voir le fameux film de Zack Snyder. N’ayant pas encore visualisé le film à l’heure de cette chronique ; c’est donc, vierge de toutes images en tête que je me mets le CD dans le lecteur.
La première partition "To Victory" de 2 minutes et 34 secondes au départ me sembla un peu trop moderne, trop électronique, et assez déplaisante sur les 30 premières secondes, puis il se mit à s’incruster des cœurs féroces et une voix un peu orientale. Au final, je fus assez convaincu par cette introduction plutôt barbare. Je me mis à regarder le gros du programme musical qui m’attendait : 25 titres, le plus petit titre allait de 1 minute, et la plus longue n’atteignait même pas les 4 minutes. Je trouvais ça un peu dommage.
Arrivé à la 3éme piste, il fallait que je me fasse une raison, l’ensemble ne possédait aucun thème et on était très loin de se trouver devant un score qui allé rivaliser avec celui de Conan le barbare de Basil Poledouris.
Pourtant, "Returns a King" (4éme piste) dégage une force indéniable, les cœurs sont magnifiques et il se dégage un côté vraiment épique à tel point que la courte durée du titre se fait regretter. Entre la piste 5 et 14, l’ensemble s’écoute, mais on ne retient pas grand-chose, sa ressemble à du déjà entendu, et si c’est pas mauvais cela manque d’innovation. A la 14éme piste (Come And Get Them) revient les cœurs barbares, ceux qui m’apportent une certaine satisfaction et qui me laisse imaginer un moment vraiment épique. La piste 17 (fever dream) utilise énormément ce qui semble être une guitare électrique et des instruments bien modernes, à un moment j’ai même trouvé une ressemblance avec le rythme qui se trouvait dans une des partitions de la bande-annonce de Sin City.
À l’écoute des différentes partitions on pense à divers films : un côté Gladiator, en particulier avec la voix féminine, et quelques intonations orientales qui apparaissent de temps à autre. Après on pense vaguement aux seigneur des anneaux, puis aussi par les cœurs au fameux Conan. Ensuite étrangement, par moment on pense à la partition de Predator 2 de Alan Silvestri. À la différence de tous ses titres, Tyler Bates, le compositeur de cette fameuse bande originale, n’hésite pas à rajouter des instruments plus modernes comme par moment avec un effet de guitare électrique.
Je pense que cette bande originale devrait très bien aller au film de Zack Snyder, même si je m’attendais à mieux. C’est plutôt satisfaisant, pour preuve en deux jours j’ai bien dû écouter 7 à 8 fois le score. Mais après autant d’écoute, je dois aussi reconnaître que ma tête n‘a mémorisé aucune des pistes sonores, alors qu’en général il n’est pas rare que je chantonne facilement les musiques de film (je précise : quand je suis seul, afin d’éviter de me trouver avec une écharpe autour de la bouche et accrochée à un arbre).

65

Le score de 300 est globalement une musique plaisante, mais qui n’arrive pas à égaliser les maîtres du genre. Si Tyler Bates livre un ensemble très agréable à l’écoute, on ne retient pas un morceau en particulier qui fera que l’on le chantonne après écoute. Basil Poledouris reste donc le maître de la musique d’héroïque fantasy et Tyler Bates demeure un élève qui a bien appris ses leçons.

Critique de publiée le 11 mars 2007.

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