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Critique du Film : Voyage au centre de la terre
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Critique du Film : Voyage au centre de la terre

Avis critique rédigé par Richard B. le dimanche 25 septembre 2005 à 1012

Voyage au centre de l’imagination …

Le professeur Oliver Lindenbrook part en quête du centre de la terre étant convaincu que longtemps avant lui un explorateur du nom de Saknussem y soit parvenu mais non revenu. Jules Verne fait partit de ses auteurs qui ont ouvert le public à la science fiction, voir mieux certains disent qu’il en est le créateur. Une chose est sûre c’est qu’à l’égale d’un Wells, Verne a influencé énormément la littérature mais aussi le cinéma, et à fait le bonheur des grands studios.
Les studios de cinéma non pas mis longtemps à s’accaparer les histoires de Verne (dès 1902 avec Méliès). A l’époque de cette nouvelle adaptation - les années 50 - il y avait déjà eu de gros succès avec d’abord 20 000 lieux sous les mers de Richard Fleisher (1954) et ensuite le tour du monde en 80 jours de Michael anderson (1956). Curieusement Voyage au centre de la terre n’avait jamais été traité par le cinéma auparavant. La mise en scène est confiée au réalisateur Henry Levi qui avait réalisé avant des films comme L’armure noire (1955) ou encore Jicop le proscrit (1957).
Le défi pour le réalisateur, Henry Levi, était énorme et adapté un livre comme voyage au centre de la terre n'est pas chose aisé. Tout d’abord pour mettre forme l’imagination de l’écrivain et ensuite rendre crédible un univers qui scientifiquement était déjà même à l’époque non crédible. C’est en jouant sur une certaine naïveté et sur le côté grande aventure que le réalisateur arrive à entraîner le spectateur et lui faire oublier un récit au demeurant peu crédible. Il faut dire qu’à l’époque où Verne a imaginé son histoire - 1968 – il restait beaucoup à découvrir sur le sous-sol de notre Terre et l’auteur pouvait laisser vaquer son imagination. Attention non-crédibilité ne veut pas dire non plus qu’il n’y a pas eu de réelles recherches ; ainsi il n'est pas rare de retrouver des termes géologiques véridiques.
Le réalisateur et son équipe font preuve d’une véritable prouesse en 1959 pour nous offrir un véritable spectacle, avec des grandes scènes comme la découverte de la plage et ses « stégosaures » ou encore du royaume perdu de l’Atlantique. Même si souvent Kitch les effets spéciaux y ont gagné en poésie et accentuent le côté ‘légendaire’. Pour preuve de qualité sur le point technique ; n'oublions pas que le film avait était nominé en 1960 aux oscars dans les catégories Meilleurs décors, Meilleurs effets spéciaux. On pourra cependant reprocher au réalisateur de ne pas assez faire attention à son final et sur le pourquoi du comment ils remontent aussi vite alors qu’ils sont à 160 Km sous terre. En 5 mn Levi clôture son film et cumulent les incohérences sur la remontée de ses héros, alors que la descente avait était si hasardeuse et trouver l’entrée encore plus difficile.
Côté distribution les acteurs jouent à la perfection. James Mason est la star du film et avait déjà participé à l’univers de Jules Verne dans 20 000 lieux sous les mers. Toujours crédible il arrive à aligner un texte souvent naïf mais qui paraît à la sortie de ses lèvres toujours crédible. Pat Boone qui lui partage l’affiche est à l’époque très connue pour la chanson- d’ailleurs l’acteur sur un passage avait dû utiliser ses talents de chanteur mais la séquence a été enlevé du montage final. Pour conclure le gros de la distribution c’est l’actrice Arlene Dahl qui représente la gente féminine du film. Femme au caractère bien trempé et qui rentre en parfaite adéquation avec le personnage de James Mason.

La conclusion de

Naïf et plein de charme, bien que devenue un poil Kitch, cette version de Henri Levi du voyage au centre de la terre reste la meilleure. D’une part les acteurs sont magnifiques et de l’autre l’univers où ils évoluent respire la grande aventure. Le spectateur en vient à oublier les incohérences pour se glisser jusqu’au bout dans cette aventure de deux heures.

Que faut-il en retenir ?

  • Des acteurs magnifiques
  • Des décors somptueux
  • Une grande aventure inspiré de Verne

Que faut-il oublier ?

  • Parfois Kitch
  • Des incohérences surtout sur la fin

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