Cinéma : les sorties de mars

Publié il y a 4 ans par Vincent L.

Titans, John, Dame, Androïde, Chasseurs,...

C'est avec un petit peu de retard que nous vous présentons les sorties de mars. Au programme : adaptations de classique et de roman jeunesse, retour de la Hammer's Touch, suite de blockbuster et petits films intimistes.

 

 

John Carter

L’impression globale qui se dégage de ces aventures de John Carter est plus que positive : l’univers, les personnages, l’esprit qui se dégage de l’ensemble est fascinant. Et si, en raison de quelques défauts, on a une légère sensation de regret (celle d’être passé à côté de quelque chose qui aurait pu être encore plus « énorme » si ce même scénario avait atterri entre les mains d'un James Cameron, d’un Spielberg, voire - en allant chercher dans l'écurie de Pixar - d'un Brad Bird), on espère tout de même que le film marchera assez pour donner une suite, car de toute évidence on ferait bien un nouveau voyage sur Mars en compagnie de John Carter. Sortie le 07 mars.

Lire la critique du film

 

La dame en noir

Un vrai film d'atmosphère - qui tient sur la longueur et qui, pour citer un exemple, ne se plante pas en milieu de parcours comme Insidius, est-il encore possible aujourd'hui ? A la vue de cette dame en noir, nous répondrons par le positif, même si le film aurait pu être encore "meilleur" si des maladresses et certainement des impératifs commerciaux n'étaient pas venus s’y greffer malencontreusement. Préparez-vous à assister dans tous les cas au premier vrai potentiel retour de la Hammer. Sortie le 14 mars.

Lire la critique du film.

 

Eva

Eva est une "petite oeuvre" qui a tout d'une grande ! D’ailleurs, ce dernier s'offre une très belle tournée dans les festivals, en remportant même plusieurs prix. Une belle surprise et une création rafraichissante à l’avis des spectateurs – même si le sujet n’est pas jovial. Décidément, plus vivace que jamais, le cinéma espagnol ne cessera de nous étonner, osant même jouer dans la haute cour de la science-fiction. Sortie le 21 mars.

Lire la critique du film.

 

Hunger Games

Hunger Games c’est un peu le film qu’on n’ attendait pas vraiment pour 2012 mais qui montre que l’on peut faire un gros budget qui ne prémâche rien pour le spectateur (en dehors de l’histoire originale clairement référentielle). Rythmé et allant à l’essentiel, le film n’oublie pas de faire ce qu’il faut pour qu’on l’aime, beaucoup ! Du vrai cinéma comme on en voit très peu, à la hauteur des meilleurs films d’actions d’une certaine époque dont un qu’il pille sans honte (Running Man). Et honnêtement, il n’y a pas de honte à avoir pour une fois. Sortie le 21 mars.

Lire la critique du film.

 

La colère des titans

Une décennie après sa victoire héroïque sur le monstrueux Kraken, Persée, le fils demi-dieu de Zeus, tente de mener une vie plus tranquille de pêcheur dans un village et élève seul son fils de 10 ans, Hélius. Pendant ce temps, les dieux et les Titans se livrent à une lutte de pouvoir. Dangereusement affaiblis par le manque de dévotion des humains, les dieux sont sur le point de perdre le contrôle des Titans emprisonnés et de leur redoutable chef, Kronos. Sortie le 28 mars.

 

Perfect Sense

Tenant aussi bien du film apocalyptique que du film de contamination (la fin du monde est tendance, dans le cinéma d’aujourd’hui), Perfect Sense s’en éloigne complètement par son traitement unique quoique typique du cinéma indépendant américain (Another Earth avait tenté une approche similaire, en beaucoup moins beau). De ce pitch improbable qui permet une multitude de bouleversements émotionnels et qui fait coexister les tonalités les plus contradictoires (colère/tendresse, sombre/lumineux…), David MacKenzie tire un film de science-fiction romantique et hypnotique qui pourra sembler vain et prétentieux pour certains mais qui, pour d’autres, touche à la grâce et à la plénitude (quelle fin intense !), sur la magnifique musique lancinante et envoutante de Max Richter. Sortie le 28 mars.

Lire la critique du film.

 

 

Bellflower

Ce fascinant teen movie pré-apocalyptique romantique, sensoriel, fiévreux, ardent, excitant, fou et volcanique ne se raconte pas : il se vit. Evan Glodell bricole, littéralement, un vrai film culte en puissance et dont le rapport étroit qu’il entretient avec Mad Max sert à souligner autant un sulfureux désir de destruction/reconstruction, de domination et de liberté qu’une contre-culture influente et salvatrice. A moins de s’y être ennuyé (il faut être prévenu : ça n’a rien d’un film d’action, de SF ou d’apocalypse et c'est très particulier), on en ressort troublé, planant et évasif, et avec cette impression rare de ne pas avoir déjà vu ça ailleurs. Sortie le 28 mars.

Lire la critique du film.

Lien permanent de partage |

Suis nous sur facebook !

Fiches de l'encyclopédie de l'imaginaire en rapport avec l'article

Commentaires sur l'article

Réagissez à cet article en postant votre commentaire ci-dessous.Seuls les membres SFU peuvent poster leur avis.

Créez votre Espace SFU en moins d'une minute pour ajouter votre avis (et bien plus). C'est simple et gratuit !
Alors n'hésitez plus et venez rejoindre la communauté de Scifi Universe !

S'inscrire S'identifier En savoir plus sur « Mon SFU »