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Critique du livre-jeu : Le justicier de l'univers #33 [1988], par Vincent L.

Avis critique rédigé par Vincent L. le samedi 21 septembre 2019 à 14h00

Starcrash...

Les Défis Fantastiques et la science-fiction, une histoire d'amour contrariée... À l'unique exception d'un Combattant de l'autoroute fort sympathique, l'ensemble des publications ayant tenté l'expérience se sont soldées par des échecs plus ou moins honteux, qu'il s'agisse de clones de Star Trek (La galaxie tragique), de Star Wars (Le mercenaire de l'espace), de Blade Runner (Les trafiquants de Kelter), de Transformers (La grande menace des robots) ou de New York 1997 (Le chasseur des étoiles). Et pour son ultime tentative, la collection parvient à se transcender pour nous offrir le pire du pire : Le justicier de l'univers.

Commençons par le commencement : Le justicier de l'univers est une comédie. Non, non, je ne suis pas moqueur. Il s'agit vraiment d'un tome qui se veut humoristique et parodique. A priori, pourquoi pas. Ici, notre ennemi n'est pas le diabolique souverain d'un empire galactique, non, c'est son marjodome. Vénère d'avoir été payé des cacahuètes pendant des années, ce Nestor en combinaison spatiale a décidé de faire payer l'univers. Bon, pourquoi pas... Sauf que, malheureusement, écrire de la comédie, ce n'est pas si facile ma bonne dame. Et pour son premier - et dernier - essai, autant dire que Martin Allen ne fait pas montre de beaucoup de talent.

Étant donné qu'il confond visiblement "absurde" et "n'importe quoi', Le justicier de l'univers n'a ni queue ni tête. Il s'agit juste d'un immense théâtre dans lequel tous les acteurs seraient laissés à l'abandon, nous y compris. On sent que ça essaie d'être drôle, on sent que ça force pour provoquer le rire, mais rien n'y fait. L'art de la parodie est plus subtil qu'il n'en a l'air. On erre donc dans des coursives vides, tentant de survivre à des jets de chance complètement random, faisant des choix totalement absurdes, essayant de comprendre les quelques règles ajoutées, le tout rythmé par des paragraphe laconiques qui ne provoquent qu'ennuis et désolation. Non, vraiment, il était temps d'arrêter la SF.

La conclusion de à propos du Livre-jeu : Le justicier de l'univers #33 [1988]

Vincent L.
10

Les Défis Fantastiques SF n'avaient jamais brillé par leur qualité, ils réussissent à partir avec ce qui est probablement la pire exécution possible : une parodie ratée, quelque peu pathétique tant elle ne semble rien comprendre aux genre auxquel elle s'attaque (la SF et la comédie). C'est une tentative assez minable, un chant du cygne qui, rétrospectivement, ne fait ni chaud ni froid. Allez, retournons aux choses sérieuses maintenant.

On a aimé

  • Le dernier essai SF... ouf...

On a moins bien aimé

  • Une comédie pas drôle,
  • Une aventure qui n'a aucun sens,
  • De nouvelles règles incompréhensibles,
  • Une difficulté mal dosée,
  • Mal écrit.

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