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Critique de la Bande Dessinée : Standard-Island
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Critique de la Bande Dessinée : Standard-Island

Avis critique rédigé par Richard B. le vendredi 25 octobre 2013 à 1210

Piège en haute mer.

Aquablue 14 image

Depuis que Thierry Cailleteau a confié les rênes de sa franchise à Régis Hautière, la série Aquablue semble avoir gagné un nouveau souffle, entrainant une certaine confiance qu'en au devenir de celle-ci. Le troisième album du duo Thierry Cailleteau/Reno arrive dans les bacs comme prévu et sans retard et c'est avec autant d'attente que d'excitation que nous nous sommes replongés dans le monde d'Aquablue.

Dans la troisième partie de ce nouvel arc, nous savons maintenant que les humains et les peuples autochtones d'Aquablue doivent dorénavant cohabiter. Cependant, la méfiance entre les deux communautés est grandissante, tournant même à l’animosité, surtout depuis qu'un énorme chantier s’est établi sur la banquise nord et que Rabah en soit reparti avec le cerveau démoli. Pendant ce temps, du côté de la Terre, un ancien légionnaire est assassiné et Maurice Dupré pourrait bien être la prochaine cible...

Avec ce nouveau tome, Régis Hautière n'apporte aucune révélation. Bien au contraire, il en profite pour ajouter une sous-intrigue tournant autour d'une prise d'otages, tout en accentuant l'idée d'un vaste complot. Peut-être pas aussi épique que le précédent volet intitulé "Septentrion", ce quatorzième album reste hautement captivant et, surtout, se conclut sur un final assez inattendu qui annonce de fortes répercussions sur le futur des personnages. Ce tome marque aussi un véritable renouveau, puisque Régis Hautière brise une frontière, manœuvre qu’aucun scénariste de la série n’avait osé avant lui: désormais le manichéisme avec les gentils d'un côté et les méchants de l'autre n'est plus ! Pour la première fois, on découvre des habitants d'Aquablue racistes et capables d'être à l'initiative d'actes de violence. Pour le coup, il apparaît difficile d’en dire plus sans gâcher le plaisir de lecture, mais décidément il devient de plus en plus dur d'attendre la suite.

Aquablue 14

Visuellement nous sommes maintenant - presque - familiarisés au merveilleux travail graphique de Reno. Et s'il reste toujours très difficile de ne pas revenir souvent en arrière pour revoir les merveilleux décors et ambiances créés par l'illustrateur, l'action de ce nouveau tome ne permet pas au dessinateur d'offrir un travail graphique aussi fort que les deux tomes précédents. En effet, ici, un grand nombre de séquences se situent en intérieur et dans des espaces parfois réduits. Il est vrai aussi que le montage avec quelques textures photographiques apparait plus clairement qu'auparavant et occasionne parfois une gêne précaire (surtout dans la double page 18/19 ou on découvre un énorme navire sur l'eau).

La conclusion de

Aquablue tome 14, alias « Standard-Island », révèle un grand nombre de bonnes surprises et le duo Thierry Cailleteau/Reno est parti pour amener la série vers un niveau peut-être même supérieur au premier cycle - ce qui, au départ, aurait pu paraître impensable. Certes, il est encore trop tôt pour aller jusqu'à cette conclusion, mais avouons que pour l'instant le niveau qualificatif est au meilleur… et on espère juste que la barre du navire sera maintenue ainsi jusqu'au bout du voyage

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