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Critique de la bande dessinée : La Forteresse de sable #11, par Richard B.

Avis critique rédigé par Richard B. le dimanche 19 novembre 2006 à 06h51

Courte résurrection pour Ténoch

Aquablue est une série dont je ne dirais jamais de mal. Simplement parce que, si j’aime la bande dessinée aujourd’hui, c’est en parti grâce à Olivier Vatine et Aquablue. Olivier Vatine remplacé par Ciro Tota, lui-même remplacé depuis le tome 10 (Le Baiser d'Arakh) par Siro.

En lisant Aquablue, je suis déjà plus ou moins conquis à l’avance. Ce onzième tome ne fait pas exception, je prends toujours un énorme plaisir à retrouver Nao. Le tome 10, même si pas révolutionnaire, avait un avantage et non des moindres : celui d’être captivant et sans temps morts. Ce tome 11 qui conclue ce cycle, je l’attendais avec une certaine impatience, une attente de 2 ans qui fut longue, mais à la vue du résultat décevante.

D’un point de vu ‘histoire’, Cailleteau nous donne un récit haletant et qui aurait pu être parfait si la confrontation finale n’avait pas semblé aussi bâclée. Jusqu’à la page 38, le plaisir est total, j’avais l’impression de retrouver l’enchantement que me procurer les premiers numéros, mais arrivé à la page 40, là ou le terrible Ténoch revient pour de bon, et la reine se montre plus invulnérable que jamais, bien Cailleteau, je ne sais pourquoi, nous boucle tout en 3 pages. J’étais complètement surpris, d’un coup, toute la pression, l’engouement, désamorcés en quelques secondes et avec une telle facilité que je n’y croyais pas mes yeux.. Tout ça pour ça ? voilà sur ce moment précis la question que je me suis posée. Bien entendu, Cailleteau rouvre l’intérêt sur les 2 dernières pages nous montrant un Nao moins Boy-scout, plus humain, limite surprenant, voir détestable par son comportement, mais reste que c’est 4 pages mon détruit pour beaucoup mon plaisir. La confrontation, la menace tant espérée était résolue en deux trois mouvements.

Du côté dessin, je n’ai pas grand-chose à dire : Siro se défend bien et nous pouvons sentir qu’il se base sur les design de Fred Blanchard et Olivier Vatine. Cela n’est pas un défaut, ça permet justement de retrouver une ambiance graphique plus proche des premiers tomes. Siro fait donc un travail de commande honnête et carré, à légale d’un système proche des comics et permet aux lecteurs de prendre du plaisir à contempler le travail visuel. Les couleurs de Christophe Araldi et Xavier Basset sont assez appréciables et permettent de bien faire ressortir les noirs.



La conclusion de à propos de la Bande Dessinée : La Forteresse de sable #11

Richard B.
55

Techniquement Aquablue est plutôt réussi, mais pour le côté histoire c’est tout autre, bien sûr la lecture est rapide et haletante. Nous verrons même Nao sur un autre jour. Mais la confrontation finale est une telle déception que j’en reste à ça. Beaucoup de qualités gâchées par quelques pages qui sont, hélas, trop importantes.

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