75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°4 : Au secours ! Un Publi-killer se ballade dans le coin. Une seule solution, le désactiver pour de bon.
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"
L'Incroyable Hulk >

Critique du Film : L'Incroyable Hulk

Avis critique rédigé par Sylvain T. le samedi 19 juillet 2008 à 03:18

Un vert pas si terre à terre !

Soirée Marvel oblige, L’Incroyable Hulk était en avant-première dans mon cinéma Pathé. L’occasion pour moi d’aller voir de quoi retourne cette adaptation du géant vert américain à la sauce française.
"Le scientifique Bruce Banner vit dans l'ombre, toujours amoureux de la belle Betty Ross, et parcourt la planète à la recherche d'un antidote pour guérir le mal dont il est atteint. Les politiciens qui rêvent d'utiliser ses pouvoirs ne le laissent pas tranquille. De retour à la civilisation, notre brillant docteur est poursuivi par l'Abomination, un monstre démoniaque faite d'adrénaline et d'agressivité et dont les pouvoirs concordent avec ceux de Hulk. Une lutte digne des plus grands comics éclate lorsque Banner doit faire appel à Hulk pour sauver New York de la destruction totale."

18925839_w434_h_q80
Cette critique contient des spoilers.
C’est à Louis Leterrier, réalisateur français, à qui l’on a confié cette seconde adaptation de Hulk sur grand écran. Faisant suite à Ang Lee qui avait quelque peu ébréché la licence avec son très simplement nommé « Hulk », le frenchy fait son entrée à Hollywood avec ce « truc vert incroyable ». Le générique de départ donne le ton, nous n'assisterons pas à la création de Hulk puisque l’action commence quelques mois plus tard où l’on retrouve Bruce Benner dans les Favelas du Brésil. Notre homme, joué par Edward Norton au mieux de sa forme (mon dieu, mais qu’est-ce que je suis jaloux de ses muscles :’( ) est poursuivi par les militaires américains car quand le monsieur s’énerve, il devient vert… de rage (oui, je sais, c’était facile). Il va alors chercher des moyens simples de contenir sa rage grâce aux arts martiaux ou au contrôle de soi. Mais malheureusement pour lui (et à cause d’une goutte de sang tombant dans une bouteille de soda, à vous en donner froid dans le dos), son passé va le rattraper et à sa tête, un certain Emil Blonsky (Tim Roth) qui se changera en Abomination petit à petit. A peine 10 minutes de film, et les poursuites commencent déjà, et l’on découvre pour la première fois (dans l’ombre) le nouveau Hulk. D’abord terrifiant, on va petit à petit en apprendre plus sur la bête et avoir une certaine sympathie envers elle.
La première fois où le bonhomme vert fait son apparition c’est plutôt jubilatoire, et pourtant, ce n’est qu’un avant-goût de ce nous attend bien plus tard dans le film. Et c’est déjà très impressionnant. Notamment lors du combat entre les militaires et Hulk prêt d’une université où les explosions sont légions et l’action omniprésente. Elle fait partie intégrante du film d’ailleurs, et c’est tant mieux car ça ne laisse pratiquement pas de place aux lenteurs. Au fil des combats, on se rend compte que Hulk domine la partie sans aucun problème lorsqu’il s’agit de machine, les balles ricochent sur sa peau dur comme du métal. Mais dès que l’Abomination fait son apparition, ça rééquilibre le jeu, pour le plaisir des yeux. Complètement fou de rage, cette créature gigantesque et ignoble (elle tue tout sur son passage) et diablement bien reproduite au cinéma en image de synthèse. C’est un spectacle visuel époustouflant.
18927325_w434_h_q80
Le casting de Hulk est quant à lui inégal, là où Edward Norton et Tim Roth s’en sorte avec les honneurs, Liv Tyler et William Hurt ne servent à rien. A part pour instaurer une histoire d’amour (et donc un but) au héros pour l’une, et pour mettre quelques pièces de puzzle en plus pour l’un. Potiche au possible, Liv Tyler donne parfois de sa personne grâce à ses répliques cinglantes qui donnent un peu d’humour au film mais rien d’autre. Le vide complet pour l’actrice, si elle n’avait été qu’une vulgaire photo tout au long de l'aventure (comme au début du film), ça aurait été pareil.

70

Au final, L’Incroyable Hulk ne déçoit pas malgré la manque de présence de Liv Tyler. Le choix de recommencer la licence au cinéma est excellent, de même que le teaser de fin avec ce très cher Tony Stark qui nous donne rendez-vous dans un film basé sur les Vengeurs. Un bon film pour les amateurs, comme pour les débutants.

Critique de publiée le 19 juillet 2008.

Que faut-il en retenir ?

  • Les effets visuels
  • Les combats
  • Edward Norton et Tim Roth
  • Tony Stark et son apparition

Que faut-il oublier ?

  • Liv Tyler inexistante

Acheter L'Incroyable Hulk en un clic

Nous vous proposons de comparer les prix et les versions de L'Incroyable Hulk sur Amazon, site de vente en ligne dans lequel vous pouvez avoir confiance.

Suis nous sur facebook !