75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°1 : Réagissez en configurant votre AdBlock pour ne pas nous faire disparaître comme les dinosaures de Jurassic Park ;)
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"
Critique du Film : Les Seigneurs de la route
Les Seigneurs de la route >

Critique du Film : Les Seigneurs de la route

Avis critique rédigé par Richard B. le dimanche 15 juin 2008 à 1839

Death Race : les fous du volant !

Nous sommes dans le futur, en l’année 2000 (mince, la date est dépassée). Où il existe une course de la mort dont le but est non seulement d’arriver premier, mais aussi d’écraser le plus de piétons possibles (si, si je vous jure !). Parmi tous les conducteurs, certains se distinguent particulièrement. L’un se nomme Frankenstein, il est même le grand vainqueur des précédentes courses et favori de celle-ci ! L’autre est Joe Viterbo alias Machine Gun, un petit gars qui ne fait preuve d’aucun scrupule pour arriver à ses fins…
Dans les années 90 parut un jeu vidéo du nom de "Carmageddon". Ce jeu qui eut un vif succès sur PC consistait à simuler des courses automobiles tout en écrasant le plus de passants envisageables. Ce jeu avait créé une grande polémique, au point que la couleur du sang choisi pour la sortie sur consoles fut le vert. On se rend donc compte bien avant cette date, Paul Bartel avait déjà posé les bases de ce concept avec le film dont je vous parle ici, et il semble évident que ce jeu vidéo fut influencé par cette production de Roger Corman.


Sorti en 1975, ce film a de quoi épater ! Dotée d’un véritable regard satirique sur les travers de l’humanité, cette production Corman va très loin dans la violence. Même si les décors paraissent vides ou fauchés et que les véhicules sont loin du design – génialissime - de Mad Max et font plutôt sourire aujourd’hui par leur côté cartoon très "fous du volant", il n’en demeure pas moins que Paul Bartel fait preuve d’un ton politiquement incorrect qui fait plaisir à voir. Encore aujourd’hui, il semble toujours être l’un des films qui va le plus loin dans ce domaine.
Les courses poursuites ont fières allures pour l’époque et la sensation de vitesse est plutôt impressionnante. Il est juste dommage que Paul Bartel semble moins maître de lui lorsqu’il s’agit d’arrêter les courses et filmer des scènes plus dialoguées qui sont certes drôles à entendre, mais qui manquent de rythme et qui sont souvent très « plan-plan ». Pourtant, il faut reconnaître que par moment ces mêmes dialogues front preuve d’autant de piquant que le visuel avec un aspect très virulent vis-à-vis des médiateurs de la télévision.

Mais Death Race 2000 c’est surtout un véritable film à l’esprit "Grindhouse", correspondant à l’âge d’or des petites productions de Roger Corman. On y découvre de jolies poitrines, du sang… et écraser un bébé « vaut au moins 70 points » comme nous le signale l’un des concurrents. Nous pouvons y découvrir aussi avec plaisir un Sylvester Stallone – et sa cravate rose bonbon - encore bien jeune caricaturant comme de façon prémonitoire ce qui contribuera à créer plus tard son mythe. Sans oublier David Carradine, qui expose certes un jeu monolithique, mais si premier degré que cela amuse grandement.

La conclusion de

Les Seigneurs de la Route (death Race 2000) est encore aujourd’hui un film radical, un ovni au propos critique allant très loin et poussant son concept au maximum. Le côté fauché et kitch font sourires, le film soufre d’un manque de rythme, mais Bon Dieu, voilà bien un film qui se permet tout… et rien que pour ça c’est le pied total !

Acheter Les Seigneurs de la route en un clic

Nous vous proposons de comparer les prix et les versions de Les Seigneurs de la route sur Amazon, site de vente en ligne dans lequel vous pouvez avoir confiance.

Retrouvez les annonces de nos dernières critiques sur les réseaux sociaux

Sur Facebook | Sur Twitter | Sur Google+

Les autres critiques de Death Race

En savoir plus sur l'oeuvre Death Race