75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°1 : Réagissez en configurant votre AdBlock pour ne pas nous faire disparaître comme les dinosaures de Jurassic Park ;)
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"
Critique du Jeu Vidéo : Prince of Persia L'âme du guerrier
Prince of Persia L'âme du guerrier >

Critique du Jeu Vidéo : Prince of Persia L'âme du guerrier

Avis critique rédigé par Bastien L. le lundi 2 juillet 2007 à 1828

Le Prince revient et il est pas content !

Version testée : PS2
La suite du très bon Prince of Persia fut naturellement très attendu et à juste titre par ailleurs car les développeurs ne se sont pas reposés sur leurs lauriers et nous servent ici encore un très bon jeu d’action/plate forme avec quelques changements et nouveautés appréciables.
Tout d’abord, au niveau de l’ambiance, elle se fait plus adulte, car plus violente et plus sombre. Le Prince a changé, les cheveux plus longs, la voix plus grave et une furie destructrice plus importante. Le Prince est cette fois-ci pourchassé par une créature invincible : le Dahaka qui fera tout son possible pour tuer le Prince qui avait pas vraiment le droit de manipuler les sables de temps, non mais ho ! Et pour s’en débarrasser (oui parce que dans le palais ça fait pas vraiment bonne impression) notre héros décide d’aller là où les sables ont été créée pour justement empêcher la création du sablier maudit. Mais bien sûr les charmants habitants de cette île ne sont guère compréhensibles quant à la requête du pauvre Prince qui est encore une fois obligé de faire travailler ses muscles et sa tête pour se sortir d’affaire. On se retrouve donc sur une île forteresse sombre rajoutant à l’ambiance donc, un point de plus pour ceux qui aiment, un point de moins pour le côté « perse » du titre. Niveau ennemis, ils ne se désintègrent plus seulement en gerbe de sables mais aussi en gerbes de sangs et les jeunes méchantes demoiselles sont quand même aussi charmantes qu’elles sont peu vêtues. La série perd donc sont côtés grand public pour gagner en personnalité.
Le système des combats assez bancale dans le premier épisode à été revue et ce avec succès. Le Prince peut désormais porter deux armes (la deuxième toujours volée à un ennemi) et ce pour des combos plus puissants ou bien pour la projeter sur des adversaires de plus en plus nombreux et agiles (même eux grimpent sur les murs…). D’ailleurs on peut s’en débarrasser avec de nombreux coups fatals aussi sanglants les un que les autres (décapitation et autre découpage en deux) ou juste les envoyer dans le vide. Tout cela est bien sûr fortement appréciable et les enchaînements tellement stylés (vive les ralentis !) qu’on prend un malin plaisir à massacrer tellement d’ennemis qu’on risque d’être poursuivie pour crime contre l’humanité. Il ne faut toutefois pas oublier de parer avec R1 et d’attaquer avec trois boutons : Carré, rond, triangle et de sauter avec la croix. Et puis on peut aussi déclencher les pouvoirs des sables comme ralentir le temps et faire des ondes de chocs. Les combats restent parfois confus et un peu redondants sur la fin comme pour les quelques boss trop longs à tuer.
Concernant les acquis, les niveaux sont toujours aussi somptueux, on passe de l’intérieur d’un château à des jardins (fontaines comprises) ou encore une sorte de grosse horloge. Un bon point pour la différence des décors, rajoutez à ça le fait que le jeu alterne passé et présent dans les mêmes endroits et les différences sont saisissantes. Et puis il y a bien sûr les phases de plates formes où le Prince est toujours aussi agile avec en plus des prouesses du premier opus, on peut maintenant ralentir ses chutes avec les tapisseries ou bien courir plus loin sur les murs avec les cordes. Cela aide car pour trouver les bons endroits (cela reste toujours un plaisir de contempler le chemin parcouru) et surtout déjouer les pièges de plus en plus vicieux et il faudra parfois s’y prendre à plusieurs fois pour réussir un passage, heureusement que le fait de revenir dans le temps est là… Il y a aussi de nouvelle phase avec le Dahaka où il faut lui échapper et enchaîner les acrobaties le plus vite possible, parfois assez stressant.
Concernant le scénario, il se fait assez discret avec ses allers-retours passé-présent (d’ailleurs on peut s’y perdre car on repasse parfois au même endroit) mais une belle surprise vous attend au ¾ de l’aventure. La musique est cette fois-ci plus proche du métal (Godsmack pour les connaisseurs) que de l’ambiance arabe et si on aime, c’est pas désagréable. Quant à la durée de vie, une quinzaine d’heures seront suffisant pour terminer le scénario, plus si vous voulez débloquer les artworks disséminés dans des coffres et plus ou moins faciles à trouver. Ils sont quand même sublimes.

La conclusion de

Au final un très bonne suite qui n’atteint pas le vent de nouveauté du premier mais qui s’affirme plus par son ambiance qui peut en repousser plus d’un. Faut aimer…

Acheter Prince of Persia L'âme du guerrier en un clic

Nous vous proposons de comparer les prix et les versions de Prince of Persia L'âme du guerrier sur Amazon, site de vente en ligne dans lequel vous pouvez avoir confiance.

Retrouvez les annonces de nos dernières critiques sur les réseaux sociaux

Sur Facebook | Sur Twitter | Sur Google+

Les autres critiques de Prince of Persia

En savoir plus sur l'oeuvre Prince of Persia