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Critique du Film : Les 4 Fantastiques et le Surfeur d'argent
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Critique du Film : Les 4 Fantastiques et le Surfeur d'argent

Avis critique rédigé par Richard B. le vendredi 29 juin 2007 à 1459

Une suite surfant sur le succès des comics ?

Alors qu'une nouvelle menace surgit de l'espace, pour anéantir notre planète, Sue Storm et Red Richards préparent un mariage hautement médiatisé. Pour ne rien arranger, Victor Van Fatalis revient hanter le quatuor de ces fantastiques super héros…
Les 4 fantastiques et le Surfer d'Argent s'annonçait comme l'un des gros films distrayants - et décérébrés - de l'été. Une grosse production qui s'assume en tant que telle. Comme un grand feu d'artifice estival, n'engendrant que de la bonne humeur. Une promesse festive due à la présence du Surfer et notamment à une première bande-annonce permettant d'assister à une course poursuite impressionnante. Néanmoins, une crainte subsistait puisque le premier volume, bon enfant mais amusant, était très loin d'offrir un spectacle digne des super héros tels que les 4 Fantastiques.
À l'issue de ce nouvel opus, et même si le film se laisse voir de manière très digeste, une immense impression de déception se révèle. Le grand spectacle tant souhaité n'a pas lieu, et pire encore, la scène d'action la plus impressionnante figure dans la première bande-annonce. Pourtant, les enjeux bons enfants sont bien présents et nos quatre héros vont bel et bien faire face à une menace mondiale et devoir protéger la planète. Mais l'action demeure rare et les interminables problèmes de mariages n'apportent pas grand-chose aux personnages et à la trame du film.


En revanche, les scénaristes Don Payne et Mark Frost n'ont pas lésiné sur les références des comics pour faire plaisir aux fans. De même que l'on comprend leurs intentions de continuer sur la trace du premier opus en signant un scripte avant tout destiné à un jeune public avec essentiellement un humour (trop ?) léger et des situations parfois trop cartoonesques. Mais voilà, un élément crucial manque : le côté épique de la situation désespérée, un aspect propre au genre. Car, si le Surfer d'Argent tient tous ses engagements, il en n’est pas de même de Galactus, réduit ici à un simple gros nuage. D'accord, le personnage était difficilement adaptable, et le piège du kitch était assez présent, voire presque inévitable, mais de là à réduire Colossus à ce nuage sans âmes, cela figure comme une grosse déception, et gâche le spectateur d'une potentielle grande scène d'action.
La durée du film de 1h30 permettra quand même de ne pas s'ennuyer, voire s’amuser, mais seulement tout va bien trop vite ! On passe de la Chine à l'Allemagne en passant par New York pour terminer à Londres tout cela en quelques secondes et parfois de manière bien trop abrupte. Tim Story étant avant tout un « Yes-Man » et un chipeur, il ne fallait donc pas s'attendre à ce que le réalisateur s'attarde à ces petits détails de réalisme mais qui l'air de rien font la différence pour installer une atmosphère ou montrer les échéances du temps qui passe.

Fort heureusement, le film possède aussi ces petites qualités comme une apparition de Stan Lee faisant directement référence à un épisode du comics où Red Richards et Sue Storm se marient. De même, le Surfer d’Argent détient un traitement assez proche de ce qu’il est à l'origine. Nous pouvons dire que ce personnage est vraiment la réussite du film ; autant du point de vue de l’intérêt que des effets spéciaux. D’ailleurs, la qualité de ce dernier est immense par rapport aux effets spéciaux des autres personnages. L’Homme élastique par exemple n’est pas vraiment convaincant en action ; il donne l’impression que tout le budget est passé sur l’extra-terrestre et qu’après il ne restait quasiment plus rien pour le reste des effets spéciaux. Cependant, il faut bien reconnaître que le film passe très vite et que malgré les différents et multiples regrets, on ne s’ennuie jamais. Les plus jeunes risquent de s’éclater devant la fantastic’car et les plus vieux être hypnotisés par le plaisir de voir avec nostalgie sur grand écran la lecture de leur jeunesse. Puis comparativement, il suffit de voir le film produit par Corman en 1994 pour rationaliser.

La conclusion de

Les 4 Fantastiques et le Surfer d’Argent ne tient pas toutes ses promesses de divertissement estival. De plus, il se montre même assez radin en scènes anthologiques. Mais le plaisir de voir le Surfer d’Argent est bien là et le personnage étant la réussite de ce (long ?) métrage, on passe globalement un moment plutôt agréable. Néanmoins, Tim Story n’est indéniablement pas un Sam Raimi, ni un Brian Singer et son film se situera plus dans les adaptations amusantes, mais mineures.

Que faut-il en retenir ?

  • Le surfer d’argent
  • Johnny Storm
  • Esprit cartoon assumé

Que faut-il oublier ?

  • Galactus
  • La durée du film vraiment courte
  • Un manque d’ampleur dans les scènes d’actions
  • L’homme élastique complètement fade

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