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Critique du Musique : BO-OST Ghost Rider
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Critique du Musique : BO-OST Ghost Rider

Avis critique rédigé par Manu B. le lundi 23 avril 2007 à 1228

Les choeurs de l'enfer

Christopher Young se spécialiserait il dans le composition de bandes originales d'adaptation de comics ? En tout cas, il en prend le chemin puisqu'il est aussi le père de la BO de Spiderman 3.
Toujours est-il que sa composition est la rencontre entre le classique et le moderne, avec un grand nombre d'instruments typiques d'un orchestre symphonique, de guitare électrique et batterie, tout droits sortis d'un groupe de rock. Il faut dire que le son saturé d'une guitare électrique peut, dans l'esprit commun, facilement être assimilé à quelque chose d'infernal...
Ghost rider, le premier morceau doit être le plus représentatif du score et mettre d'emblée l'ambiance générale du film, ce qu'il est avec violons, violoncelles, cuivres (qui donnent cette chaleur tout naturellement) et surtout ce cheour mixte. On regrettera juste un léger manque d'originalité de ce morceau, qu'on a l'impression d'avoir maintes fois entendu.
Des choeurs que l'on retrouve quasi systématiquement, notamment dans blackheart beat où le choeur mixte alterne avec violons, bassons et guitare électrique, dans cemetery dance où le pupitre des sopranos jouent avec violons, flutes, celui des altos avec contrebasses et guitare saturée, le choeur mixte avec percussions, cuivres et violons dans more sinister than popcorn, mixte dans chain chariot dont le pupitre des ténors jouent avec les premiers violons pour l'habituel ballet des films d'épouvante/horreur.
Le manque d'originalité se remarquera sur l'emploi des cuivres (bassons + violons), dont certains passages (chain chariot) font penser à l'alien de Jerry Goldsmith, qui utilisait plutôt une trompette, ou du Matrix de Don Davis. Ici, seulement l'alternance ou l'addition de la guitare électrique (santa sardonicius) semble pouvoir démarquer ce score d'autres.
Mais ce score comportent quelques morceaux plus calmes et apaisants grâce à l'emploi des clarinettes (no way to wisdom, penance stare), du piano (a thing for Karen Carpenter), guitare(serenade) ou de la trompette (san Venganza) qui lui donne un petit goût latino.
Enfin, le dernier morceau the west west built on Legends nous réserve une belle surprise avec ce choeur final.
Au final, on aura l'impression de se retrouver parfois dans les vieux films d'épouvante donc très classiques dans la partie dépourvue de guitare électrique. Le tout pouvant s'écouter en dehors du contexte du film, qui est un sacré navet, avouons-le.

La conclusion de

Beau score mais qui manque d'une certaine personnalité avec aucun vrai thème bien original.

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