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Critique du OAV : Final Fantasy VII

Avis critique rédigé par Lionel B. le mercredi 14 juin 2006 à 09:09

La suite du jeu vidéo

Final Fantasy VII : Advent Children reprend, comme son nom l’indique, l’univers du septième opus de Final Fantasy. Il s’agit en réalité d’une suite à ce jeu vidéo mythique qui s’est vendu à travers le monde à plus de 9 millions d’exemplaires. Ainsi deux ans se sont écoulés depuis la fin des évènements survenus dans Final Fantasy VII et une nouvelle maladie a fait son apparition. Il s’agit de « géostigmates » qui apparaissent sur le corps. Cloud, le héro du jeu vidéo et personnage principale de ce film, est atteint par cette maladie. Cela ne l’empêchera pas de combattre le nouvel ennemi qu’est la bande de Kadaj.
Je n’ai jamais joué à Final Fantasy VII (honte à moi) et je dois bien avouer que certains détails ont dû m’échapper. Cependant je n’ai pas été perdu pour autant. L’histoire de Advent Children commence là où le jeu vidéo s’était arrêté expliquant ainsi pour les non initiés tel que moi les évènements qui se sont déroulés à la fin de Final Fantasy VII. Cela fait, un nouveau chapitre peut commencer. Chapitre dans lequel on découvre un Cloud sombrant dans la tristesse et ne parvenant pas à se pardonner la mort de ses amis. C’est ici le thème principal du film : le pardon. Bien sûr, du peu que je connaisse de la série de Square Enix, je peux affirmer que Advent Children ne serait pas un véritable Final Fantasy s’il n’y avait pas un fond écologique. Cela n’a pas été oublié grâce à ce qui est appelé « la rivière de la vie » qui pourrait se définir ainsi : toute chose sur la planète est vivante et ne forme qu’un. Ce n’est même pas la peine de se poser la question si l’univers de FFVII est bien retranscrit puisque le scénariste du célèbre jeu video Kazushige Nojima, ainsi que le réalisateur des scènes d’actions et character designer du même épisode Tetsuya Nomura se retrouvent pour ce projet. Tout comme de nombreux membres de l’équipe de Square Enix. Qui pourrait le mieux retranscrire l’univers de ce jeu que son équipe conceptrice ? Il ne faut pas se leurrer, Advent Children est avant tout un film de synthèse d’action. En effet, sur les 100 minutes de film, au moins 85 sont des scènes d’actions. Cependant, les 15 minutes restantes sont des scènes qui viennent construire une histoire, voire un personnage, celui de Cloud. Après m’être renseigné sur le jeu vidéo de Square Enix, il semble bien que tout ait été fait pour satisfaire le joueur inconditionnel de cet épisode de la série. De nombreux personnages de FFVII font leur apparition dans le long métrage. Il semble même que certains thèmes musicaux se retrouvent également dans Advent Children comme la musique qui annonce la victoire d’un combat en guise de sonnerie de téléphone portable. Il faut d’ailleurs souligner que le compositeur est le même que celui de l’intégralité de la série des Final Fantasy. Il s’agit de Nobuo Uematsu. Même si je n’ai pas pu avoir un côté nostalgique en écoutant la musique du film, il est indéniable que celle-ci s’intègre parfaitement à l’ambiance qui ressort de ce japanime. Le mélange du lyric et du son de la guitare électrique est magnifique et correspond à merveille à l’univers créé.
L’apport principal de ce film, est au niveau visuel. Les japonais nous démontrent ainsi qu’il n’y a pas que les américains qui sont doués pour la 3D. Il faut dire qu’au Japon, de nombreux studios d’animation existent mais très peu s’orientent vers l’image de synthèse. Avec Advent Children, Tetsuya Nomura parvient à nous impressionner par le rendu visuel. Contrairement à Final Fantasy : Les créatures de l’esprit qui tentait de s’approcher du réalisme au niveau du character design, ici, le style est plus ancré dans le manga. Ainsi les personnages se retrouvent avec des yeux plus gros et surtout des coupes de cheveux à la Dragon Ball. Cela n’est pas un défaut en soi mais bien au contraire, cela apporte un énorme plus visuellement parlant. Il faut également parler du design du Bahamut qui est vraiment superbe mais le plus impressionnant reste les textures des vêtements et des cheveux des différents protagonistes. Ceux-ci se rapprochent grandement de la réalité tellement les détails sont nombreux. Par exemple, sur le pull en laine de Cloud, on peut même y voir les mailles : Epoustouflant ! L’animation est également d’une fluidité extraordinaire, et c’est peut-être pour cela que les combats n’en sont que plus impressionnants. En revanche, on peut éventuellement reprocher que les expressions de peur sur les visages des personnages se trouvant dans la foule lors de l’attaque du Bahamut (la sorte de dragon) ne soient pas assez implicites.

75

Tout en satisfaisant les fans du jeu vidéo en créant une suite à Final Fantasy VII, Advent Children est avant tout une démonstration technologique du savoir faire des japonais en matière d’images de synthèse. L’action constante et la fluidité des images font de ce film un bon divertissement.

Critique de publiée le 14 juin 2006.

Que faut-il en retenir ?

  • C'est visuellement parlant magnifique
  • Le personnage de Cloud est très bien construit

Que faut-il oublier ?

  • Plus d'action qu'une véritable histoire ?

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