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Critique du Manga : Beyblade Metal Fusion
Beyblade Metal Fusion >

Critique du Manga : Beyblade Metal Fusion

Avis critique rédigé par Lionel B. le dimanche 15 mai 2011 à 1635

La dure loi du marketing

Telles les séries Pokémon et Yu-Gi-Oh !, Beyblade fut tout d’abord une série d’animation. Cette série d’animation écrite par Takao Aoki vit le jour en 2001 et se compose aujourd’hui de 4 saisons : Beyblade, Beyblade V-Force, Beyblade G-Revolution et Beyblade : Metal Fusion. Cette dernière arrive en France chez Kaze manga dans sa version papier.

« Gingka est un blader au cœur ardent qui aime affronter des adversaires de tailles. Pour sauver Kenta, enlevé par la bande des "Chasseurs de têtes", il accepte de relever le défi de leur leader, Kyoya. Après un combat particulièrement ardu, voilà qu'apparaît Ryuga, chef de la mystérieuse organisation de la "Nébuleuse Noire" et détenteur de L-drago, la terrible toupie interdite. Confronté à cet ennemi contre lequel il semble brûler de vengeance, notre jeune héros va devoir rassembler toutes ses forces pour terrasser ce nouvel adversaire ! »

Destiné avant tout à un très jeune public, Beyblade : Metal Fusion aura bien du mal à atteindre un public plus mature. En effet, il s’agit d’un manga qui nous raconte l’histoire de jouets qui disposent d’étranges pouvoirs et qui semblent presque prendre vie. Non, nous sommes bien loin d’un Toy Story ou d’un Small Soldiers. Ici l’histoire est sans véritable âme et sans second degré. On assiste impuissant à des duels de toupies qui s’enchaînent tels des enfants jouant aux billes pendant la cour de récréation. Il existe tout de même une pseudo histoire dans ce titre dans lequel nous y trouverons des gentils très gentils et des méchants très… vilains. Bien sûr les gentils doivent affronter les méchants afin de ne pas perdre leurs toupies. S’ensuit des explosions improbables, de véritables blessés de guerre (et bien oui ! manipuler des toupies est très dangereux pour la santé) et des animaux qui parlent. Au final Beyblade : Metal Fusion pourrait porter à rire tant il s’agit d’un grand n’importe quoi. On est bien loin d’un Hikaru no Go qui parvenait à faire d’une histoire basée sur le jeu de Go un manga palpitant. Ici, la seule palpitation est d’en voir la fin.

Ne tournons pas autour du pot, il s’agit là d’un pur produit marketing destiné à vendre des jouets. Car oui, il existe bien de vraies toupies Beyblade conçu par HASBRO mais également des jeux vidéo ! Voilà  pourquoi nous sommes proches de séries telles que Pokémon et Yu-Gi-Oh !. L’approche est la même : d’abord on attire nos jeunes enfants devant un dessin animé, puis on sort un jeu vidéo, un jeu de cartes ou des toupies. Et voilà ! Les jeunes enfants sont appâtés ! Tout cela bien sûr au détriment de la qualité culturelle.

Sur le plan technique, Beyblade : Metal Fusion n’est pas mauvais mais n’a rien de transcendant. Nous sommes dans un style purement manga avec des personnages aux gros yeux, des coiffures à la Dragon Ball et l’utilisation de trames qui donne au dessin un aspect plus complet.

La conclusion de

Voilà un pur produit marketing destiné avant tout à faire vendre des toupies. Beyblade : Metal Fusion est un manga qui s’adresse à un très jeune public et qui ne peut prétendre atteindre une classe d’âge plus mature tant l’histoire manque de fond et de forme.

Que faut-il en retenir ?

  • Peut s'avèrer drôle

Que faut-il oublier ?

  • L'histoire
  • Très manichéen
  • Des personnages sans véritable charisme
  • L'ennuie n'est pas loin...

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