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Critique du Film : Damien, la malédiction II
Damien, la malédiction II >

Critique du Film : Damien, la malédiction II

Avis critique rédigé par Richard B. le mardi 18 avril 2006 à 1329

Le retour de Damien, un gosse qui a des cornes !

Le film reprend avec l’archéologue et exorciste Karl Bugenhagen, seul survivant du premier chapitre. Enfin seul survivant pour un court instant puisque 3 minutes suffisent à lui régler son compte. Ce qui permet de sauter 7 ans. Damien a désormais 13 ans. Et oui, l’adolescence, l’âge où on se transforme, et dans le cas de Damien l’âge où le jeune homme va découvrir sa destinée…


Le premier film avait l’avantage d’être plus qu’un film d’épouvante, il était aussi une enquête rondement menée. Surtout, il était doté aussi d’acteurs et d’un réalisateur de talents. Pas facile de faire une suite, mais le chemin resté largement ouvert : voir Damien se transformer et s’affirmer comme le futur antiChrist avait tout d'un programme alléchant. Cette suite est confiée au réalisateur Don Taylor, déjà familier du fantastique puisqu’il a réalisé la version de l’île du docteur Moreau avec Burt Lancaster et Michael York. Le réalisateur n’a pas dû se sentir concerné par cette suite, il réalise platement les scènes de meurtres et il n’est guère inventif quand il s’agit de faire naître des émotions, des compassions ou des peurs. Il possède un scripte vraiment intéressant puisqu’il s’agit là du passage de l’adolescence de Damien, mais apparemment, il n'est que moyennement intéressé et se contente du minimum. Il y avait vraiment matière : en particulier lorsque le jeune Damien prend conscience de ce qu’il est. Cela aurait pu être une séquence vraiment forte. Don Taylor aurait pu intensifier les doutes du jeune homme, d’autant plus qu’il est lié d’une certaine amitié avec son ‘cousin’. À la place de travailler cet état, le réalisateur règle ça en à peine 2 minutes. Bref, il aligne un nombre incalculable de morts, souvent avec peu d’entrain et passe à côté de ce qui aurait dû être la force du film. Maintenant, reste une scène d’ascenseur plutôt bien foutu et macabre ; puis un corbeau qui fait belle sensation, en particulier lorsque la musique de Jerry Goldsmith l’accompagne. Oui plus que jamais, la musique à son importance et ici le film agit encore grâce au compositeur.

Côté casting c’est l’acteur William Holden qui fait office de ‘star’ du film ; même si à aucun moment il n’a la prestance d’un Gregory Peck, il demeure tout de même très correct, il est même le seul acteur avec Lance Henriksen à offrir de la gueule au film. Lee Grant est très plate et donne une prestation de seconde zone, à l’égale du réalisateur elle donne l’impression de ne pas se sentir intéressée. Jonathan Scott-Taylor reprend le rôle de Damien, même si son personnage tient la route, il est largement moins terrifiant que l’inoubliable Harvey Stephens.

La conclusion de

Cette suite est un film de commande pour répondre à l’engouement du premier. Du coup, la nouvelle équipe du film se sent beaucoup moins impliquée. Cependant, la musique de Goldsmith et quelques scènes permettent à cette suite de tenir la route, cela même malgré des incohérences et un scénario sous-exploité.

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