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Critique du Film : Doom
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Critique du Film : Doom

Avis critique rédigé par Richard B. le jeudi 17 novembre 2005 à 1813

Un Doom soporifique ?

Bien sûr que « oui » quand vous allez voir un film comme Doom, vous partez sur deux évidences : 1 ce ne sera pas le film de l’année – 2 les neurones risquent d’être en totale repos. Par contre vous vous attendez à du Rambo contre les enfers, du gros bourrinage et surtout à ne pas voir le temps passer.
Côté histoire ça donne: dans une station de recherche scientifique sur mars un niveau de quarantaine est déclenché. Un commando est envoyé pour enquêter et en cas de trouvaille ennemi d’éliminer celui-ci. Bien sur le plus important est de sauver les recherches des scientifiques et cela prime sur les vies. Ici ce ne sont pas des monstres des enfers qui sortent de la station, mais des êtres génétiquement modifiés surfant du côté Zombies façon Résident Evil.
Peu importe, nous sommes là pour de la grosse castagne. Mais voilà celle-ci tarde. Le réalisateur, Andrzej Bartkowiak, préférant essayer d’introduire une atmosphère façon Aliens : du genre un commando arrive, trouvent des survivants, trouvent des bocaux avec des choses bizarres et cela fini par déraper. Mais voilà Andrzej Bartkowiak n’est pas James Cameron, ni Ridley scott (Son Roméo doit mourir était déjà bien fade) et question ambiance c’est zéro totale. Bon pour sa décharge la musique de Clint Mansell est quelque peu incohérente avec les images qui défilent sous nos yeux. Dans tous les cas l’ennui nous gagne et il faut attendre à mon goût bien trop longtemps pour voir les premières testostérones de nos héros agir. Seul vers la fin une vue à la troisième personne permet un court réveil rappelant le côté jeu vidéo et proposant une scène enfin jouissive où des zombies y passent à chaque couloir. Bref une scène à sauver sur 1h40 de film, cela me parait léger tout de même.
Si Doom - le jeu sorti en 1993 - avait créé l’événement du jeu vidéo, Andrzej Bartkowiak avec son film n’en fait pas de même. On peut se demander ce qu’aurait pu faire Enda McCallion qui devait le réaliser en premier. Mais on peut facilement imaginer que cela aurait été difficilement pire.


Côté jeu d’acteur bien c’est simple, il n’y en a pas, cela été prévisible et se confirme. The Rock est risible et Karl Urban nous avait laissé une meilleure impression en Eomer dans le Seigneur des anneaux. Ici il se retrouve avec des problèmes avec sa soeur qui paraissent bien soporifiques et inintéressants. Bref on se fout carrément de ses troubles et nous attendons qu’une chose c’est qu’il se castagne avec the Rock.
S’il y a une chose à sauver dans ce film ce sont les créatures du studio de Stan Winston – même si elles possèdent des allures des précédentes créatures du monsieur - elles n’en restent pas moins toujours avec des gueules de porte bonheur. De ce côté rien à redire c’est carré et bien fait.

La conclusion de

Doom est soporifique, un comble pour un jeu vidéo avant tous qui c’est fait la réputation du top du bourrinage. C’est long a commencer et au final je ne retiens que deux choses du film : une séquence vu à la troisième personne et les créatures des studios de Stan Winston. C’est bien léger pour le prix d’une place. Du téléfilm sur grand écran - totalement dispensable.

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