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Critique du Film : Night watch
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Critique du Film : Night watch

Avis critique rédigé par Richard B. le vendredi 19 août 2005 à 0231

Un univers poignant, une mise en scène beaucoup moins.

En 1342, en pleine Russie les forces de l’ombre et de la lumière s’affrontent. Mais les deux clans se révèle vite de force équivalente et ils n’ont pas d’autre choix que de trouver un terrain d’entente ; afin de terminer se combat sans fin. Ainsi des êtres aujourd’hui surnommés « les Autres » veillent à un équilibre afin que cette paix perdure. Mais voilà il est dit qu’un jour un « Autre » naîtra et il cassera cet l’équilibre pour se placer dans l’un des deux camps…
Night Watch est en fait le premier chapitre d’une trilogie de roman (night Watch, Day Watch, Dusk Watch). Cette série de roman eu d’ailleurs un grand succès avec deux millions et demi d’exemplaires de la trilogie écoulés depuis juillet 2004. Il faut bien avouer qu’à la vue de ce premier chapitre l’histoire se révèle vraiment intéressante et l’idée qu’une section se donne le droit de réglementer le mal, donne une complexité suplèmentaire à tous les protagonistes de cette histoire. L e producteur Konstantin Ernst pas adepte de fantastique pourtant, voit là une occasion en or et achète les droits de l’œuvre. Si au départ le producteur pense à 4 téléfilms, il opte au final pour une trilogie cinématographique (d’ailleurs les deux premiers films sont tourné dans la continuité).
Le réalisateur Timur Bekmambetov choisit par le producteur Konstantin Ernst ( détenteur de Chanel One Russia) est là-bas reconnue comme jeune prodige ; il avait à son actif déjà plusieurs clips musicaux et publicités. Mais voilà le réalisateur à justement tendance à oublier qu’il ne fait ni un clip, ni une publicité. Car le point faible de Night Watch est bien dans la surenchère d’image cassant tous les effets dramatiques ou les effets d’actions. De plus Bekmambetov ne semble pas concerner pas son thème, lui-même d’ailleurs avoue ne pas aimé le genre : « Je n’aime pas le fantastique parce qu’ici, la réalité est elle-même fantastique, pas besoin de livre pour recréer tous ça » ; « Je ne crois pas aux vampires,… j’ai découvert au fur à mesure que le projet avançait. Mais ce n’est pas le mien. ». En plus les influences du réalisateur restent douteuses « mon côté réalisateur me disait de penser vampires, Roger Corman, The Matrix ». L’histoire à beau être passionnante, le réalisateur ne semble jamais vouloir sans saisir et tente des esbroufes visuelles aussi énervantes qu’inutiles. Alors bien sûr certains diront que Timur Bekmambetov essaie de se démarquer des grosses productions Hollywoodiennes et créer un film fantastique « Russe » ; pourtant au contraire il donne une impression inverse, la dramaturgie des personnage elle-même était assez intéressante et complexe pour se distinguer, et les effets matrix ne font qu’atténuer les propos.
Casting assez intéressant pour ce premier volet, même si souvent pousser trop à l’extrême dans les scènes d’actions. Konstantin Khabensky qui joue le rôle d’Anton se révèle grandiose lors des scènes intimistes ou entre ses rapports père/fils. Mais dès que l’acteur se retrouve en pleine course poursuite contre les vampires, il surjoue en faisant des grimaces extrêmes et de ce fait montre que dans le domaine de l’action il n’est vraiment pas à son aise. A noter que les actrices dans se film tel que Galiana Tyunina, Maria Poroshina ou encore Zhanna Friske sont souvent plus juste dans les scènes que la distribution masculine : elles sont plus posées et jouent moins la surenchère.

La conclusion de

Night Watch est un film difficile à juger. D’un côté l’histoire se révèle travailler, passionnante et inattendue. De l’autre la mise en scène est un véritable foutoir, qui se noie dans une surenchère visuelle. Surenchère aussi de la part des messages publicitaires parfois un peu trop visibles. Night Watch avait tout du grand film mais Bekmambetov n’était vraiment pas fait pour se projet.

Que faut-il en retenir ?

  • L'histoire

Que faut-il oublier ?

  • Le réalisateur

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