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Critique du Film : Land of the dead
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Critique du Film : Land of the dead

Avis critique rédigé par Richard B. le vendredi 29 juillet 2005 à 1540

Des Zombies qui ont toujours du mordant ?

Dans un futur non déterminé, quelques rescapés « humains » tentent de survivre face à une horde de morts-vivants à l’intérieur d’une ville bunker. La survie à l’intérieur du Bunker serait envisageable si les zombies ne se mettaient pas désormais à penser, communiquer et s’organiser.
Quatrième voyage au royaume des zombies pour George A. Romero, voyage entamé en 1968 avec la nuit des morts-vivants, premier véritable film de Zombie au cinéma. Selon le réalisateur lui-même la saga est loin d’être terminé. Alors que le film à la base aurait du être monté depuis 1990, le projet a traîné et il aura fallut attendre 15 ans au réalisateur pour couver son retour chez les Zombies. Depuis le début les morts-vivants de Romero évoluent et progressent ; ici plus que jamais ils s’organisent et commencent à réagir aux organisations humaines qui luttent pour survivre.
George A. Romero dans ses dernières interventions à mentionner : "chaque film de la saga reflète à sa manière le climat politique et social de son époque…C'est un concept inhabituel, mais il permet, politiquement parlant, de saisir l'air du temps tout en poussant plus loin le tableau d'une lente dégradation de l'humanité ». Si cet argument prend totalement son sens dans son film « Zombie » où la critique de la consommation était totalement pertinent et où chacun pouvait vraiment y voir un réflexe de son quotidien, dans ce « Land of the dead » les propos sont beaucoup plus amoindris. Bien sûr on retrouve une société divisé : monde des riches et mondes des pauvres, l’évolution aussi de gens considérés comme des fardeaux de la société où chaque personne se doit d’être une pièce utile. Mais voilà les personnages ne sont pas nuancés, on ne se reconnaît dans aucun d’eux chacun étant trop bloqué dans le contexte gentil/méchant, de plus les piques lancés demeurent souvent gentillés et amoindris puisque l’action et la démesure à pris le déçu sur le suivit d’un groupe.
Autre changement : plus d’action moins de suspense, plus de morts mais des effets gores souvent cachés, allant même parfois dans les ombres chinoises. Le réalisateur reste au-dessus de la moyenne ; n’empêche que l’impression qu’il s’est assagit demeure.
La distribution prône aussi le changement, alors que d’habitude Romero utilise un casting souvent d’inconnues, ici il se prête encore une fois à la contradiction en engageant non des stars mais des « gueules » du cinéma. Pour commencer John Leguizamo, acteur de talent qui a déjà fait ses preuves sur des films tel que Moulin Rouge, Roméo + Juliette, Spawn ou encore l’impasse de Brian de Palma. Ensuite il y a la superbe fille de Dario Argento : Asia Argento ( Last Days, Fantôme de l’opéra…) ; dans la continuité et loin d’être négligeable l’acteur Dennis Hooper (Speed, Easy Rider, Blue Velvet,…). Le constat est là : les acteurs sont bon mais le film hélas leur rend pas assez hommage en jouant trop sur les stéréotypes dans lesquels ont les a souvent vu jouer avant, à l’inverse il aurait était intéressant de casser les clichés de carrière permettant ainsi de créer des surprises. A noter dans le casting l’amusant clin d’œil au film Shaun of the dead où le héros interprété par Simon Pegg apparaît dans une scène du film de Romero.

La conclusion de

Land of the dead est un bon film de Zombie, mais n’est pas aussi digne que ses pères. Plus grand public, plus sage, Romero perd de son mordant. Certes certains propos restent, mais on n’est loin d’un Zombie. Amusant mais ne sera une référence que parce qu’il fait partie d’un saga qui avait à chaque fois créé la surprise. Surprise ici perdu au profit du spectaculaire.

Que faut-il en retenir ?

  • Divertissant
  • Un film de Romero
  • Des « gueules » du cinéma

Que faut-il oublier ?

  • Plus grand public
  • Romero perd de son mordant
  • Les personnages ne sont pas nuancés

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