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Critique de la série télé : Doctor Who [2005], par Bénédicte C

Avis critique rédigé par Bénédicte C le dimanche 24 mai 2020 à 14h00

Saison 12 : Du renouveau, des cybermen et des aventures

Deuxième saison pour le showrunner Chris Chibnall (aussi showrunner de Broadchurch), nous retrouvons le Docteur dans une série d’aventures, toujours accompagnée de Ryan, Yas et Graham.

Une saison dense

Si la saison 11 avait déçu par un certain manque de tenue et un final assez faible, la saison 12 cherche résolument à relever le niveau. Ainsi, première constatation : la saison est un blog de 10 épisodes avec un fil rouge qui apparait dès le premier épisode. Une bonne dose de fan service permet sans doute de rallier une partie des fans qui avait abandonné la série. Difficile de ne pas spoiler… Mais tentons de vous en dire un peu plus.

Le Cyberman solitaire

Au rang des filins de ce fil rouge, on retrouve la destruction de Gallifrey, le retour de certains personnages emblématiques et surtout la figure du « Cyberman solitaire », sous la forme d’une mise en garde d’abord, puis d’un ennemi bien tangible ensuite.

Comme lors des saisons précédentes, les épisodes de Dr Who s’enchainent sans se ressembler. Le Tardis fait des bons dans le futur, le passé, d’autres planètes… ou simplement dans le présent. Mais sur fond de voyages intempestifs, c’est bien une chasse à l’homme qui s’organise, le Docteur cherchant à retrouver l’ennemi enfuit dans le double épisode qui ouvre la saison. Comme pour certaines saisons, on retrouve enfin le vertige de certaines révélations (fin de l’épisode 1, double épisode final), l’excitation de certains caméo (épisode 5), ou encore la joie de rencontrer des personnages historiques (épisodes 4 et 8).

Mais c’est aussi une saison pleine de clins d’œil à l’ensemble de l’univers Doctor Who que nous présente Chris Chibnall. Outre le caméo déjà évoqué, on retrouve des armes emblématiques (une en particulier qui fait référence à un épisode de 1981), des références cultes (à travers la phrase « When I say run, run » par exemple).

Prévu en deux blocs de cinq épisodes, l’épisode 5 représente une bascule à bien des égards. Les révélations, le vertige, et surtout les questions qui suivront le spectateur tout au long de la seconde partie de la saison. Ces interrogations trouveront d’ailleurs de nombreuses réponses, ne laissant pas le spectateur l’incompréhension. Bien sûr, ces réponses amènent d’autres questions, et la saison se clôt sur un cliffhanger assez dramatique.

Cette saison parvient à renouer avec la dramaturgie de la série, avec ses rebondissements énormes, parfois un peu tiré par les cheveux mais qui parviennent souvent à trouver une solution dans l’entraide, ou simplement le respect des autres.

Les personnages

Nouvelle saison, même compagnons. Yas, Graham et Ryan sont de retour, avec chacun leur particularité, leur personnalité et surtout leur adéquation. Le quatuor (avec le Docteur) se complète plutôt bien, mais des évolutions s’installent doucement dans cette saison. Et ce n’est pas pour nous déplaire. Ainsi, le Docteur se referme petit à petit sur elle, cache de plus en plus de choses sur Gallifrey et sa vie à sa « famille » de voyage. On commence à voir le côté sombre du personnage, du moins son côté mélancolique.

Mais c’est Yas qui se montre de plus en plus forte et sûre d’elle. Elle prend des risques, montre que le Docteur a déteint, d’une certaine façon, sur Yas. Des risques ? C’est le plus drôle. De l’aventure ? Allons-y ! Cette saison fait la part belle aux femmes, que ce soit à travers le Docteur, Yas ou d’autres personnages secondaires que l’on croise au fil des épisodes.

Des épisodes engagés ?

Doctor Who a toujours été une série avec des thématiques fortes. Cette douzième saison ne fait pas exception à la règle. Au fil des épisodes, on explore des sujets comme l’écologie, la surproduction de plastique, l’avenir de la planète et de l’humanité. Le constat est rude, violent, mais toujours juste et faisant diablement échos aux inquiétudes environnementales actuelles.  Bien entendu, ces thématiques sous-tendent les épisodes sans oublier l’intrigue principale centrée sur le Docteur et sa quête, mais permettent de donner à réfléchir à ces sujets. Le rythme et les révélations émaillant les épisodes ajoutent à cette potentielle prise de conscience, ou du moins à la réflexion.

La conclusion de à propos de la Série Télé : Doctor Who [2005]

Auteur Bénédicte C
80

Cette saison 12 vient rendre ses lettres de noblesse à la série. Après une saison 11 désastreuse, la 12ème permet de renouer avec la série et ses personnages, de redonner ce sens du vertige des révélations et surtout d’instaurer un fil rouge qui va permettre de lier les épisodes entre eux. On appréciera tout particulièrement l’humour savoureux de l’épisode 5 qui fait la balance avec les dramatiques révélations. Les caméos, l’univers, le cliffhanger de fin d’épisodes, les personnages et l’humour… nous sommes face à une saison vraiment intéressante et mieux construite.

On a aimé

  • La dynamique de la saison
  • Une saison construite avec un fil rouge fort
  • Des caméo et du fan service

On a moins bien aimé

  • Quelques thématiques un peu forcées
  • Des questions encore sans réponses

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