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Critique du roman : Serments et deuils #10 [2004], par Gil P.

Avis critique rédigé par Gil P. le vendredi 18 juin 2004 à 04h14

Un summum dans tous les sens

Un livre adulte, mais pas au sens du roman
Les personnages évoluent vers la dernière partie de l'histoire, le personnage principal prend donc enfin une carrure adulte. Mais il est à la fois très intéressant dans ce nouveau rôle et toujours engoncé dans ses vues "naïves".
Si le principe de la narration à la première personne est une vraie force dans l'implication du lecteur, sa redondance de sentiment obligatoire (littérature américaine oblige) est un peu fatiguante à la longue.
Heureusement que l'histoire décolle franchement (bien qu'elle se finit sur l'attente du prochain tome) et nous mène un peu plus vite que dans le rythme des trois derniers livres au travers du monde de Fitz.
Si le roman est très utile pour la compréhension de la suite de l'histoire, il est aussi très stressant au fur et à mesure de la lecture.
Dès que Robin Hobb à cinq minutes devant elle (que l'action molit), elle les emploie à faire apitoyer son personnage sur lui-même. Si ce processus était intéressant dans les 6 premiers tomes, il s'avère un peu répétitif et franchement insistant dans ce tome-ci.De la sexualité dans l'heroic-fantasy...
Ma constatation ne s'étaille que sur mes deux plus récentes lectures (l'assasin royal tomes 9 & 10 et Les chroniques de Krondor tome 7) mais j'ai l'impression qu'il y a comme une facilité d'auteur à introduire des éléments de sexualité "adultes" pour rendre un récit plus mûr. Quand je parle de sexualité adulte, je ne parle pas de balbutiements et d'essais amoureux mais de comportements et de questions importantes (voires graves) liées à la sexualité.
Dans l'Assassin royal cela prend la forme d'une évocation de l'homosexualité et des réactions des personnages en rapport à ce fait. Ce n'est pas brillant d'ailleurs car les personnages sont gênés, outrés ou pire. Sans polémique sur le choix de cette question de société, je pense qu'à tout le moins l'auteur aurait pu laisser entrevoir qu'une partie des personnages au moins ne prenait pas cette évocation comme une malédiction ou un vice profond. C'est un peu vexant pour toute une partie des lecteurs de se retrouver, certes en fiction, montré d'un doigt littéraire.

La conclusion de à propos du Roman : Serments et deuils #10 [2004]

Gil P.
80

Paradoxalement, c'est l'un des meilleurs romans de la série et aussi le plus énervant. trop geignard, trop rapide mais aussi pleins d'action et d'intrigues et avec une vraie évolution dans le caractère des personnages... un must (malheureusement).

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