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Critique de la bande dessinée : Projet Overkill #1 [2010], par Richard B.

Avis critique rédigé par Richard B. le jeudi 29 avril 2010 à 12h14

Demain, j'arrête de jouer les méchants et je deviens un héros!

Au coté de son frangin, Zack Overkill était à placer dans la catégorie "vilain garçon". Dotés d'une puissance surhumaine, ils étaient sans pitié et craints de tous. Mais tout bascula quand Zack perdit son frère. Anéanti,  Zack décida de raccrocher et de négociant avec les autorités une nouvelle identité, en échange de témoignages contre d'autres criminels. Désormais, relégué à des mornes tâches administratives et sous constante surveillance, Zack commence à s'ennuyer de son ancienne vie...


Le duo de la série Criminal (également paru chez Delcourt) se reforme pour essayer de titiller un peu l'univers des super-héros, enfin surtout celui des super-vilains, le terme héros n'étant pas le plus approprié dans le cas d'Incognito. Le scénariste Ed Brubaker s'amuse donc dans "Incognito 1. Projet Overkill" à créer un méchant qui décide, puisqu'il ne peut plus jouer le détraqué de service, de passer de l'autre côté de la barrière en jouant les justiciers. Bien entendu, être un héros est tout sauf facile, et autant dire que l’on ne revient pas vivant d'une confrontation avec Zack Overkill.
Avec Incognito, Ed Brubaker surfe un peu du côté du Wanted de Mark Millar. On retrouve cette idée de misérabilisme, avec un quotidien qui n'amuse plus le citoyen désabusé par son existence au sein d’une société de consommation. Jouer donc au justicier ou au vilain - voire même être une victime pour avoir l’espoir être sauvé - serait donc un moyen de mettre du piment au cœur d’une existence engluée dans la routine.


À ce titre, l'installation de l’intrigue est parfaite. Elle prend son temps, introduit efficacement les personnages et arrive à créer une atmosphère juste comme il faut, apte à intriguer et captiver. La seconde partie est par contre plus traditionnelle, plus rapide, et la révélation des origines peut être de trop. Attention, cette seconde partie n'est pas mauvaise. Bien au contraire, elle tient très bien la route. Mais, si on la compare à la base de départ, elle se montre juste plus conventionnelle et, par conséquent, inférieure.

Visuellement, le travail de Sean Phillips est très intéressant du côté de l’ambiance comme du visuel (mise en place, cadrage et gestuelle). Par contre, j'ai trouvé que les visages n'étaient pas toujours facilement identifiables et, pour certaines cases, seul la présence de dialogues parviennent à nous indiquer l’identité de ceux qui les expriment.

La conclusion de à propos de la Bande Dessinée : Projet Overkill #1 [2010]

Richard B.
80

" Incognito 1. Projet Overkill" est un album fort efficace. Si l'installation est vraiment brillante, on lui reprochera juste une conclusion plus traditionnelle. Globalement, cela reste vraiment du très bon comics book, se situant largement au-dessus de la masse, faisant partie de ceux qui feront passer un très bon moment.

Que faut-il en retenir ?

  • Un scénario sympa,
  • de bonnes répliques,
  • une bonne ambiance.

Que faut-il oublier ?

  • Une fin plus classique.

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