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Critique de la bande dessinée : Les Chroniques Sillage 3 [2006], par Richard B.

Avis critique rédigé par Richard B. le mardi 21 février 2006 à 09h40

Une histoire de Nävis pour 5 dessinateurs !

Qu’est ce que les chroniques de Sillage ? A la base c’est les aventures de Nävis à travers cinq histoires différentes – faisant liaisons entre les différents albums - de Jean David Morvan et Philipe Buchet. Se rajoute à cela : cinq dessinateurs appliquant leurs styles bien différents. La plupart sont des illustrateurs repérés par le duo et qui leur laisse avec les chroniques une chance de se faire connaître par un plus large public.
Nouveau procédé scénaristique, mais toujours avec différents dessinateurs. Voici en gros ce qui se dégage de ces nouvelles chroniques. Cette fois Jean David Morvan et Philippe Buchet ont décidé de conter la suite du 5éme Sillage (Le meilleur de la série, une pure merveille autant graphique que scénaristique). Donc une seule histoire, mais composée de cinq chapitres. Nävis est bien décidé à aider le peuple des Ftoros. Mais entre ses désirs et la réalité cela se révèle beaucoup plus dur qu’elle n’aurait pu le penser. Pris de fatigue, la belle décide de se relâcher et se décontracter dans une soirée. Là, lui sera fournit une pilule hallucinogène. Mais la vérité sur la fabrication de cette pilule aura vite fait de contrarier notre héroïne.
Côté histoire : c’est encore du bon, l’histoire accroche et fait une bonne suite au 5éme album. Maintenant ce complément était-il essentiel ? Ce retour en arrière apporte t-il au personnage ? Pas si sur, mais bon en tant que fan de la série Sillage et de son héroïne, le charme agit. Surtout que l’idée reste toujours d’avoir cinq chapitres avec des dessinateurs différents. Mais hélas, je n’ai pas toujours accroché aux styles.
Les introductions de chapitres cette fois-ci sont signées par le très talentueux Magicien – Fernandez – Oz. Avec humour c’est ma première opinion ‘pseudo’ négative. Pourquoi n’avoir pas laissé Fernandez illustré toute un chapitre ? Ce type à un talent fou, et quelques pages de Sillage vu par cet auteur aurait été que du pur bonheur. Cette fois on se contentera des illustrations du dessinateur et c’est déjà une grande joie pour les yeux.
Passons maintenant chaque artiste dans l’ordre des chapitres :
« Ma mère », illustré par Nicolas Nemiri, possède d’entrée un style assez terne et fixe. Personnellement, j’ai trouvé que cela manquait un peu de vie. L’ensemble est statique et même si le traitement traits jetées et style aquarelle manquent pas de rendre l’atmosphère t’elle que celle-ci est écrite ; j’ai eu du mal à rentrer dans les dessins de ce dernier.


« La pilule à danser », de Bruno Duhamel fait contraste nette dans le traitement. Vif et coloré, traité avec un trait plus humoristique. Mais la encore l’ensemble à du mal à passer en ce qui me concerne. Nävis déjà perd beaucoup de son charisme et elle fait vraiment fade. Pas par les écrits mais dans la façon dont elle est traitée ; par le dessin. Je ne reconnais plus le personnage ! Saurait pu être n’importe qui d’autre.

« Le malheur des uns… », illustré par Pedro Colombo me plait déjà beaucoup plus. Les couleurs sont plus agréables et l’ensemble des personnages est beaucoup plus vivant. Graphiquement, on pense à un dessin fait en vectorielle sur des logiciels type illustrator. Mais de manière très recherché et bien pensé. Maintenant je me trompe peut-être sur le traitement graphique, mais c’est à quoi je pense en voyant le résultat. Résultat vraiment plaisant qui plus est.

« Xen-Auto-Phobia » de Laval Ng ne m’a pas du tout convaincu. Cela reste toujours un avis personnel puisque l’approche graphique a le mérite - encore une fois - d’être différent des autres. Mais là - c’est en ce qui me concerne - entre du manga brouillon et de la mise en page quasi illisible. Les couleurs à l’accentuation rose aidant pas du tout à ma visibilité des cases.

« … un fils », qui est aussi le dernier chapitre, est signé par Gérald Parel. Tout est ici informatisé et traité avec différents logiciels. L'ensemble des techniques se mélangent vraiment bien et graphiquement c’est sûr que c’est le meilleur moment de l’album. C’est beau, traité de manière recherché dans la ligné de sa série 7 secondes, mais cette fois les couleurs sont vraiment bien choisie et donne une lecture beaucoup plus agréable. Bref du tout bon, et comme cela se clôture sur cette impression, au final je suis heureux.

A noter que la première édition de ces chroniques nous offre quelques croquis de Buchet et une interview très intéressante du Duo Buchet/ Morvan.

La conclusion de à propos de la Bande Dessinée : Les Chroniques Sillage 3 [2006]

Richard B.
60

Les chroniques de Sillages à la bonne idée d’introduire une histoire complète partagée en chapitre ainsi que l’idée d’aborder des dessinateurs différents pour chacun des chapitres est intéressant. Mais voilà je n’ais pas accroché à tous les styles et certain ne m’ont même pas du tout plu. Mais là je suis d’autant plus peiné que l’album fait référence au 5éme tome de Sillage : mon préféré. De là se rajoute donc un goût de gâchis et de déception. Mais bon le scénario reste bien écris et le travail de Parel et Pedro Colombo sont réussi et m’a vraiment plus. A noter : Pour le prochain tome je n’aurais rien contre Fernandez signant un des chapitres de Nävis ; ses illustrations laissant à penser une approche vraiment séduisante de Sillage.

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