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Critique de la bande dessinée : Les Chroniques Sillage #1 [2004], par Richard B.

Avis critique rédigé par Richard B. le lundi 24 mai 2004 à 11h19

Navis Chroniques


Après 6 albums Sillage et 1 album Navis (notre héroïne quand elle est plus jeune), voici les chroniques de Sillage, un album racontant 5 petites histoires indépendantes les unes des autres, dont chacune sont signées par un dessinateur différent avec pour point commun les scénaristes (Buchet, Morvan).
Dans la première de ces histoires (Chasseurs en herbe) on retrouve Jose Luis Munuera, au dessin, qui reprend ici le concept de navis jeune et nous raconte ses premiers pas dans le domaine de la chasse. Si la petite histoire se veut moraliste dans le domaine du respect de la vie et de la nature, elle est surtout prétexte à une sacrée bonne dose d’humour qui vous fera passer un bon moment. La lecture de ces 8 pages se révèle être extrêmement rapide : peu de texte, de grandes cases, mais surtout un dessin clair et expressif qui fait comprendre de suite les sentiments, les doses d’humours et les situations.
La suite est signée Benoît Spinger (ainsi que toutes les entrées de chapitres de chaques histoires). Le dessinateur possède un certain style, mais à l’égale de sa bande dessinée Meka, autant certaines cases sont magnifiques et surtout les entrées de chapitres qui démontrent que Spinger est un sacré bon illustrateur, autant sur d’autres les dessins laissent une impression brouillonne. L’histoire, quant à elle, se laisse suivre sans déplaisir mais apporte peu de chose à l’univers de Sillage.
Le troisième chapitre est le plus mauvais, il se lit très rapidement et raconte Navis à travers un jeu vidéo. Visuellement c’est raconté de manière vectorielle (certainement fait sur du Illustrator) mais de manière plutôt décevante, et l’histoire ne dégage pas vraiment d’émotion. « Navis Console » sera donc le canard boiteux de cet album qui aurait pu très bien se passer de ces 8 pages.
« Un cadeau qui cartonne » le quatrième petit, scénarisé toujours par Morvan et Buchet, ne manque pas ni d’humour ni de clin d’œil. Ici on suit une bande de pirates qui veulent exercer leur métier sans prendre le moindre risque. Voilà un exemple typique d’histoire qui ne fait pas réfléchir, mais où on passe un sacré bon moment, surtout que le trait de Bruno Bessadi s’en être original est clair, précis et sert parfaitement l’histoire.
Et pour conclure « Le corps de l’œil » se révèle être tout simplement la meilleure des histoires. Il fait suite à « Artifices » la sixième aventure de Navis, et nous prouve, s’il y avait encore besoin de le prouver, que Sillage c’est souvent drôle, mais aussi poignant d’émotion et apportant des thématiques plutôt profondes. Une superbe conclusion illustrée par Ignacio Noé de manière tout aussi grandiose dont le style sert immanquablement la thématique du sujet.

La conclusion de à propos de la Bande Dessinée : Les Chroniques Sillage #1 [2004]

Richard B.
77

Voici donc des chroniques mélangeant humour et émotion. Un album globalement de bonne facture qui plaira à tous les adeptes de Sillage. A noter que rien que la cinquième histoire à elle seule vaut le détour et conclut à merveille ces premières chroniques.

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