75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°1 : Réagissez en configurant votre AdBlock pour ne pas nous faire disparaître comme les dinosaures de Jurassic Park ;)
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"
Critique du Film : Piranha 3D
Piranha 3D >

Critique du Film : Piranha 3D

Avis critique rédigé par Richard B. le mercredi 25 août 2010 à 1833

Une trique d’enfer !

Matt Hooper, c’est le genre de type qui en a vu dans la vie ! Le bonhomme a même déjà eu droit à une rencontre face à face avec un grand requin blanc - affamé - de plus de sept mètres. Alors, sa petite retraite du côté de la ville de Lake Victoria lui semble bien méritée. Désormais, il profite à loisir du lac sur lequel, à bord de sa barque, il écluse sa vinasse tout en pêchant. Mais ce jour-là, ce sera la bouteille de trop, celle qui, une fois jetée à l’eau, son maigre poids venant s’ajouter aux autres, va créer une faille permettant à des milliers de piranhas préhistoriques de s’échapper. Des piranhas assoiffés de sang, ne désirant qu’une chose, bouffer jusqu’à satiété de la vermine humaine.

Dès les premières secondes du film, Alexandre Aja met les points sur les « i », son film n’est en rien un remake de celui de Joe Dante. Hormis le titre, aucun élément du précédent film n’est repris. Si le principe reste le même - des poissons dangereux mis en liberté qui vont dévorer plus que de raison - l’histoire, les péripéties, les personnages et même l’ambiance sont des éléments totalement remis à neuf.  Le plus amusant pourrait même se situer dans le choix d’Alexandre Aja qui est d’avoir signé un long-métrage totalement immergé dans l’esprit des années 80’. Tout, hormis la très belle photographie – au cachet visuel moderne - est construit pour faire référence à cette époque ; l’humour, le gore qui tâche, la façon de filmer les bimbos et le choix du casting. Cela ira même dans le choix de quelques plans qui sont autant d’hommages, dont une belle référence  à une séquence mythique des Dents de la Mer. Clin d’œil qui ne sera pas le seul concernant le film de Spielberg. Pour autant, Alexandre Aja ne fait pas de la référence gratuitement, il utilise celle-ci pour créer de vraies situations, nous présenter des personnages aux personnalités déjà bien établies, et à travers elle, développer son propre style.

Il pourrait paraître aisé de s’attaquer à Piranha 3D, le scénario étant un point d’assaut idéal pour tout futur détracteur. Pour aller dans leur sens, il parait évident que ce dernier est très simplet et s’inscrit dans du déjà vu, autant de par sa ligne directrice que par sa façon d’introduire les personnages et les faire disparaître dans un ordre plus ou moins logique. Pour autant, mécanique narrative fonctionne à plein régime, et l’on ne se pose jamais vraiment la question : qui sera la prochaine victime ? On se demande plutôt : Comment vont-ils y échapper ce coup-ci ? Ou : De quelle manière vont-ils bien morfler ? De plus, les attaques mortelles sont tout de même assez nombreuses et très bien écrites, offrant mêmes quelques passages qui sont en mesure de devenir cultes. Puis, bon entre chaque apparition de macchabée, il y a aussi de quoi bien se rincer l’œil avec, entre autres, une séquence lesbienne aussi drôle qu’émoustillante et un casting grandiose qui n’a rien à envier à «Expendables» (très bon film au demeurant).

Il parait difficile d’aborder Piranha 3D sans évoquer le casting du film. Tout d’abord, l'énorme plaisir que de retrouver une Elisabeth Shue toujours aussi talentueuse ! Elle prouve ici qu’elle est tout à fait capable de tenir, sans faillir, un rôle majeur, même si elle approche de la cinquantaine. Côté «gueule», Ving Rhames assure plutôt bien, et à même le droit à une scène phénoménale se posant comme un bel hommage à BrainDead. Cependant, la médaille de la meilleure performance revient à un étonnant Jerry O'Connell. Kelly Brook et Riley Steele sont quant à elles ravissantes et nous mettent en joie tout du long (puis on ne les remerciera jamais assez d’avoir si bien nagées ensemble). Quant aux apparitions de Richard Dreyfuss et Christopher Lloyd, elles sont dignes de ces deux figures emblématiques du cinéma de genre. Si leurs présences demeurent assez courtes, elles marquent les mémoires.

Côté 3D*, si le film ne se révèle pas démesuré en effets tridimensionnels, on pourra tout de même remarquer que quelques scènes ont été spécialement conçues pour elle. Parfois cela fonctionne vraiment bien, à d’autres moments un peu moins. Mais comme l’ensemble est très bien filmé, l’action reste toujours visible et on ne repart pas avec la migraine.

*critique de la 3D sous condition de la qualité de la salle de projection et des lunettes

La conclusion de

Piranha 3D est une vraie réussite. Certes l’histoire n’est pas faramineuse, mais le métrage d’Aja est l’exemple typique du film que l’on a envie de revoir à peine sorti de la salle et, surtout, que l’on aura envie de visionner à chaque début d’été… sans pour autant s’en lasser. L’affiche n’est pas menteuse : il y a de l’eau, du sexe et beaucoup de sang!

Que faut-il en retenir ?

  • Le fabuleux casting du film
  • Des effets gores vraiment réussis
  • Le rythme du film
  • L’humour noir
  • Des filles d’enfer !
  • Peut-être le film de monstres ultimes ! ?

Que faut-il oublier ?

  • Un scénario qui pourra sembler creux pour les plus exigeants
  • Une conclusion qui peut sembler un peu facile
  • Quelques effets numériques visibles

Acheter Piranha 3D en un clic

Nous vous proposons de comparer les prix et les versions de Piranha 3D sur Amazon, site de vente en ligne dans lequel vous pouvez avoir confiance.

Retrouvez les annonces de nos dernières critiques sur les réseaux sociaux

Sur Facebook | Sur Twitter | Sur Google+

Les autres critiques de Piranha

En savoir plus sur l'oeuvre Piranha