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Critique du Roman : Clone wars : Pas de Prisonniers
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Critique du Roman : Clone wars : Pas de Prisonniers

Avis critique rédigé par Bastien L. le vendredi 27 novembre 2009 à 1039

Drôle de guerre

Après s’être occupée de la novélisation du film d’animation, Karen Traviss s’occupe du troisième épisode de la série de romans estampillés The Clone Wars avec la qualité que l’auteur connaît quand elle s’occupe de ses clones.

En effet, après un Descendances vraiment pas terrible, Pas de prisonniers fait revenir Karen Traviss dans la guerre des clones, période qui avait fait sa réputation et révélée par Contact Zero. Novélisation plus ou moins fidèle du dessin animé oblige, ce roman est sensé se concentrer sur les aventures de Dark Vador / Anakin Skywalker et sa Padawan Ahsoka Tano ; mais au final s’en écarte pas mal. Bien sûr, on les retrouve, mais pas forcément au premier plan. L’histoire s’articule autour d’une mission de rescousse d’un espion républicain, Hallena Devis, prisonnière de révolutionnaires qui sont aidés par les séparatistes sur la planète désertique de JanFathal. Et le seul vaisseau capable de la récupérer est celui commandé par son amant officieux, le capitaine Gilad Pellaeon qui va devoir choisir entre son amour et son devoir. Rajoutez avec ça une bande de Jedi dissident prônant l’attachement comme règle de vie ; sans pour autant être tombé dans le Côté Obscur. Ces derniers sont commandés par le maître Djinn Altis qui prêtera donc main-forte aux forces républicaines. On suit donc tour à tour les points de vu d’Anakin, d’Ahsoka, d’Hallena, de Gilad, de maître Altis, de sa Padawan Callista et du chef de bataillon clone Rex.

L’alternance des points de vu est une idée judicieuse pour aborder le thème qui est au cœur du roman : l’attachement entre sa légalité dans la fonction de Jedi et de militaire ainsi que de savoir comment ne pas le transformer en obsession. Chaque personnage se demande comment gérer un attachement amoureux et un attachement entre un soldat et ses hommes. Le point le plus intéressant du livre est sûrement le choc entre ce que vit Anakin et ce que prône la bande d’Altis. Une autre sorte d’attachement mais un lien des plus captivants. Mais on reste dans du Star Wars, et ce livre, assez court (300 pages), propose aussi pas mal d’action. De l’action assez réaliste avec cette guerre vraiment sale tranchant une fois de plus avec le côté décomplexé de la série d’animation. Il est dommage que l’action ne prenne pas vraiment plus d’ampleur, ça sent quand même le déjà lu, mais le style de Karen Traviss fait toujours mouche entre une bonne retranscription des débats internes des personnages et l’humour sous-jacent assez efficace. Un autre défaut à soulever, si le roman est agréable à lire, on se retrouve quand même avec un sacré retour au point de départ pour la majorité des personnages, du genre beaucoup de bruit pour finalement pas grande chose. On peut toutefois saluer la volonté d’uniformisation que ce livre propose avec les apparitions des piliers de l’Univers étendu que sont Gilad Pellaeon, qui apparaît à la base dans L'héritier de l'empire, et Callista créée pour Les Enfants du Jedi qui a quand même la réputation d’être un des pires romans Star Wars.

La conclusion de

Pas de Prisonniers est un bon roman Star Wars possédant un thème abordé assez intéressant et une action sympathique. En revanche, le tout manque quand même d’un peu de profondeur.

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