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Critique du Film : Jusqu'en enfer
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Critique du Film : Jusqu'en enfer

Avis critique rédigé par Gil P. le lundi 8 juin 2009 à 1350

Sam Raimi a grandi ?

Eternel adolescent, le réalisateur retourne à un film de taille raisonnable après les Spider-Man 3 qui étaient des projets pharaoniques en comparaison d'un petit Evil Dead III : l'armée des ténèbres des familles. Un vrai retour à la joie régressive des gags à la con et du détournement des éléments horrifiques obligatoires d'un film de genre ? Pas vraiment puisque Jusqu'en enfer possède une trame adulte et un axe de reflexion relativement poussé (pour ce genre de film) sur la responsabilité individuelle vis-à-vis de la pression de la société (libérale).

Gaucho? Pas quand même puisque le film est aussi l'occasion de moments habituels dans la filmo hors gros studio de Sam Raimi: personnages mal joués (exprès), dérision des moments les plus forts de l'horreur... Encore que cette fois, le réalisateur profite un peu de son savoir faire évident pour bien faire sursauter le spectateur.

Si les scènes sont efficaces, le film n'est peut etre pas toujours cohérent mais l'ensemble emporte une adhésion de part  le plaisir que semble prendre tout le casting à nous montrer un film pas abouti, bancal (exprès?) mais apportant un vrai bonheur à voir. Un plaisir tout particulier de revoir Justin Long, enfin adulte après les nombreux films ou il incarnait toujours l'ado poursuivi (notamment Jeepers Creepers, le chant du diable).

Le scénario lorgne largement sur La peau sur les os de Stephen King (via son pseudonyme de Richard Bachman) et les ressemblances sont troublantes au point qu'on se demande a trois reprises s'il n'y aurait pas un peu de copiage mais l'univers particulier du réalisateur apporte la touche Raimi que personne ne peut lui retirer.

 

La conclusion de

S'il ne restera pas comme le film où Sam Raimi a révolutionné le cinéma, Jusqu'en Enfer fait le job. Conscienscieusement et sans fioriture, on passe un bon moment et le film porte même intrinsèquement une reflexion sur le choix individuel dans la société qui transcende quelques défauts. Comme le réalisateur ne clame pas avec ce film avoir fait un chef d'oeuvre après tout profitons des bons moments (nombreux) et oublions le reste (accessoire).

Que faut-il en retenir ?

  • Justin Long
  • une reflexion à mener après le film
  • un médium vraiment ridicule
  • un dentier
  • un bouc

Que faut-il oublier ?

  • une incoherence d'ensemble
  • quelques facilités
  • le petit chat

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