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Critique du Film : L'Oeil du Mal
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Critique du Film : L'Oeil du Mal

Avis critique rédigé par Sylvain T. le mercredi 10 décembre 2008 à 2229

Divertissant

Basé sur une idée originale de Steven Spielberg, Eagle Eye (ou L’Oeil du mal en France) sortira à noël sur notre territoire. Récit d’une critique d’une course poursuite popcorn.
« Jerry, un jeune homme découvre en rentrant chez lui, du matériel de guerre. L'instant d'après, il se retrouve embarqué par des agents du FBI auxquels il échappe quelques heures plus tard. Plus loin, Rachel, une mère de famille célibataire est contactée par une femme qui lui dit de monter dans une voiture dans laquelle elle retrouve Jerry. Tous deux sont alors obligés d'intégrer une cellule spéciale et de suivre à la lettre les directives qu'on leur donne. »
Le film débute dans les locaux de l’armée américaine, Celle-ci est parée à lancer une opération d’envergure contre un chef islamiste. Puis, d’un seul coup, nous voilà propulsés dans la vie d’un certain Jerry Shaw, un jeune homme incarné par Shia LaBeouf, qui mène une vie tranquille dans un magasin de photocopie. Il a du mal à trouver de l’argent pour payer sa logeuse et tente, tant bien que mal, de faire face à la perte de son frère jumeau, récemment décédé après un banal accident de voiture. Alors qu’il rentre chez lui, il va découvrir dans son appartement un stock d’armes qu’il n’a jamais vu auparavant. Il reçoit alors, le coup de téléphone d’une étrange femme, lui demandant de fuir. Trop tard, puisqu’il se fait arrêter par le FBI. Nous faisons ensuite, la connaissance de Rachel, une femme qui aime faire la fête et qui a un enfant. Soudain, alors qu’elle s’amuse avec ses amies, elle va recevoir un coup de téléphone pour le moins énigmatique, une femme étrange au bout du fil, lui demande de prendre le volant d’une voiture, si elle ne le fait pas, son enfant mourra. Puis nous sommes de retour dans les locaux du FBI, avec Jerry, qui va avoir le droit à un coup de téléphone, et qui va retomber sur cette voix qui lui donnera des indications pour le faire fuir.
Ces deux destins croisés au début de l’aventure, vont se rejoindre afin qu’ils soient, tous les deux, les principaux instigateurs, d’un gigantesque complot terroriste, avec à sa tête, une « femme » nommée Aria. Dans un style très proche des productions de Ridley Scott, le réalisateur d’Eagle Eye propose de nous faire vivre une opération militaire qui va tourner au fiasco. Rempli d’écrans de contrôle, et grâce à des moyens de communication ultrasophistiqués, le film va jouer sur notre propre paranoïa. Vous l’aurez compris, Aria n’est pas humaine, c’est un programme militaire, visant à avoir l’œil sur tout ce qui bouge, sur toutes les conversations, et pouvoir tout contrôler. Elle est désormais inaccessible, pire encore, elle a mis la main sur deux personnes qui vont l’aider à diriger les USA d’une main de fer. Caruso use des plans de caméras de surveillances, cela nous aide à suivre les différents protagonistes via les « yeux » du robot tueur.
Dans cette ambiance insoutenable, Shia LaBeouf s’en sort très bien, puisqu’il s’est visiblement bien remis du très moyen Indiana Jones, et grâce à cela, il nous donne quelque chose de convaincant. A lui seul, il donne de l’âme au film, le duo qu’il forme avec Michelle Monaghan (Rachel) est vraiment bon, cela tonifie le film lorsque le scénario pèche un peu.
Le film est d’ailleurs séparé en deux parties bien distinctes, la première exaltante, et bourrée d’action lorsque l’on suit les mésaventures de Jerry et Rachel, et la seconde inintéressante au possible, où l’on retrouvera le FBI et la sureté nationale, enquêter pour tenter de découvrir « la vérité ». La course contre la montre des deux « héros » de l’histoire est parsemée de rebondissements, puisqu’ils sont constamment guidés par cette voix au téléphone, mais aussi grâce aux écrans publicitaires qui deviennent des messages signalétiques, et aux feux rouges qui deviennent verts. En définitive, ils ont la chance, dans un premier temps, d’avoir un robot qui peut tout contrôler, et tout appréhender à la seconde près. Alors qu’on les croit aux mains des policiers, une pirouette scénaristique vient relancer le suspense grâce à des poursuites haletantes.
La tableau pourrait donc être idyllique, mais il est plombé par une fin navrante, tout à fait prévisible. Rajoutons à cela que le film manque de peps quand il s’agit de s’intéresser aux protagonistes en dehors de Jerry et Rachel et vous avez un pur film « popcorn ».

La conclusion de

Il ne faut pas en demander trop à Eagle Eye, pour tout dire, il fait ce qu’on lui demande, un film d’action mettant en scène des personnages dans un futur proche qui sera contrôlé par une entité destructrice. Les amateurs de Transformers y trouveront leur compte, par contre si vous cherchez plus, vous vous mettez le doigt dans l’œil, si j’ose dire.

Que faut-il en retenir ?

  • Action omniprésente
  • Deux personnages convaincant
  • Un scénario intéressant...

Que faut-il oublier ?

  • ... Mais pas très originale
  • Une seconde partie lourde

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