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Critique du Musique : BO-OST L'oeil du mal
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Critique du Musique : BO-OST L'oeil du mal

Avis critique rédigé par Manu B. le dimanche 15 février 2009 à 1942

Du rythme !

Compositeur depuis 1997, Brian Tyler commence maintenant à avoir un beau CV: Bubba Ho-tep, les enfants de Dune, Godsend, Star Trek Enterprise, Constantine, Aliens Vs. Predator: Requiem, Rambo... Il sera le maître d'oeuvre de la musique du futur film de James Wong: Dragon Ball. En 2008, le score de L'oeil du mal, c'est aussi lui.

L'Oeil du Mal est un thriller avec une petite dose de SF. Jerry est un jeune homme assez banal. Il travaille dans une petite entreprise et il a du mal à boucler ses fins de mois. Après l'enterrement de son frère, brillant officier et chéri de ses parents, il rentre dans son appartement où il découvre un stock phénoménal de matériel militaire, destiné sans aucun doute à des fins terroristes. Arrêté quelques minutes après par le FBI, il parvient, grâce à l'intervention téléphonique et déshumanisée d'une femme, à s'échapper du bâtiment. A l'autre bout de la ville, Rachel, fraîchement divorcée,  conduit son fils, musicien dans une harmonie, à la gare. Elle est contactée sur son portable par une femme qui lui annonce que son enfant est en danger si elle ne suit pas scrupuleusement ses instructions. Bientôt, Jerry et Rachel se retrouvent face à face dans une affaire qui les dépasse.

Le film est emmené à un rythme d'enfer. Réalisé par D.J. Caruso et produit par Steven Spielberg, on comprend vite que c'est l'IA Arria qui pousse les deux jeunes gens à réaliser son plan machiavélique, et ne leur laisse aucun temps mort. Tout est minuté. Le morceau main title, tout en percussions, cordes et cuivres, pose les règles du jeu: il y aura très peu de pauses. Le thème est repris comme en filigrane tout au long du score. Les staccatos et les envolées des violons alternativement en duo avec cuivres ou percussions (escape, ladders, clutch then shift, the 36th floor, the case, potus 111 ) répondent aux morceaux plus lents. Ils sont là pour souligner l'angoissante inhumanité de l'IA (Arria, futher instructions, final manipulations) dans une ambiance dominée par le piano, lui-même soutenu par une musique de fond électronique. La partition offre son lot de bonnes surprises dans les quelques scènes d'émotion (loss of a twin, honor) où le piano seul cristallise l'atmosphère mélancolique.

Malheureusement, c'est assez répétitif et il y aurait eu matière à diversifier les plaisirs et personnaliser les thèmes pour les personnages, par exemple. Ici, on reste binaire: lent ou rapide. Et il aurait été judicieux de s'appuyer un peu plus sur la thématique de loss of a twin et honor, sans aucun doute les plus beaux morceaux de la bande originale.

La conclusion de

Brian Tyler a encore des progrès à faire pour vraiment s'imposer comme compositeur de bandes originales vraiment originales. Mais ce score montre à quel point il progresse.

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