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Critique de la Bande Dessinée : Exil
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Critique de la Bande Dessinée : Exil

Avis critique rédigé par Richard B. le mardi 29 avril 2008 à 0742

Code Mc Callum : On ne vit que deux fois ?

Carmen n’est pas morte ! Vous en doutiez ? Après un long coma de 3 ans, notre belle et intrépide Carmen réouvre enfin les yeux ! Cette nouvelle n’est pas forcément bonne pour tous. Si d’un côté les services secrets britanniques s’impatientent de lui poser des questions, d’autres voudraient bien la faire taire. Mais pour les deux partis, il ne faut pas trop espérer que les années passées dans une cuve de conservation amnioque aient endormi les instincts et les aptitudes de la belle Espagnole. En effet, il ne faudra que peu de temps après son réveil pour qu’elle anticipe son échappatoire.
Après 2 tomes tout simplement captivants et indispensables, arrive enfin la suite, avec toujours Fred Duval au scénario et Didier Cassegrain au dessin. Comme souvent dans un album central, l’intrigue suit son court et en général s’il n’est pas le plus rythmé (bien que…), il permet essentiellement de suivre avec intérêt le déroulement de cette saga introduisant les débuts de Carmen Mc Callum en qualité de mercenaire. Malgré mes propos ci-dessus, il n’en reste pas moins que ce troisième chapitre apporte sa pierre à l’édifice étant donné que l’on n’évolue pas au cœur d’une simple cavale mais dans une intrigue où Carmen essaie de comprendre les raisons de son implication dans cette histoire. La belle, en plus de s’enfuir, ne va donc pas seulement chercher à se cacher, mais va de l’avant vers son destin de mercenaire tout en cherchant pourquoi on a voulu la descendre.


Didier Cassegrain reste fidèle à son style graphique depuis les deux précédents et c’est tant mieux pour nous ! Le découpage est particulièrement soigné et les prises de vues sont d’une incroyable efficacité, avec une réelle ingéniosité dans les cadrages. En cela, les lecteurs devraient particulièrement apprécier les pages de course poursuite sur Tower Bridge. Du côté de la mise en couleur, là encore, rien à redire. Les ambiances sont somptueusement posées et s’ajoutent parfaitement aux traits de Cassegrain. Vu qu’il effectue les deux tâches, cela reste peu étonnant.

La conclusion de

Exil - qui est le troisième chapitre de la saga Code McCallum - n’a rien à envier aux deux premiers opus et conforte dignement la position de la série dans les titres indispensables. Dire qu’il faut patienter durant un an pour connaître la suite m’est parfaitement douloureux, mais à la vue du résultat l’attente est largement justifiée !

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