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Critique de la Bande Dessinée : Londres
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Critique de la Bande Dessinée : Londres

Avis critique rédigé par Richard B. le samedi 29 avril 2006 à 0850

Jeune et déjà intrépide !

Retour en arrière pour l’intrépide Carmen Mc Callum. Carmen à 16 ans quant elle rentre dans une cellule de L’IRA recomposée. 4 ans plus tard, voilà que la paix est signée et les armes déposées. Carmen est alors dans un groupe isolée. À travers ce groupe, elle s’apprête à signer son dernier attentat, mais cette fois pour leur enrichissement personnel. Fred Duval revisite son héroïne. Après 7 aventures dans l’ensemble très réussies, voici une série de 5 albums annoncés qui nous raconteront le passé de la belle mercenaire. Fred Duval peut se vanter d’être à la fois prolifique et créatif. Nous lui devons des titres de très bonnes qualités, comme les Travis et Hauteville House en plus de Carmen. Ici, l’habileté du scénariste est de glisser habilement l’histoire de l’IRA depuis 1919 jusqu'à nos jours, et développer les événements jusqu'à 2040. D’une manière simple et détaillée, il se sert de l’histoire pour créer le futur. Carmen est à cette époque une fille qui a déjà pas mal encaissé et qui se trouve quelque peu manipulé, malgré déjà son fort caractère. Cette première partie à l’avantage de prendre son temps pour installer toutes les pièces du puzzle, néanmoins n’en oublie pas de glisser ce qu’il faut d’adrénaline et de suspens pour que non seulement le lecteur soit pris de tout le long, mais en plus se trouve dans une attente quasi insupportable à la fin. Je le dis haut et fort : « Vivement la suite…arg !»

Jusqu’ici Gess assumait tout l’univers de Carmen, mais travaillant sur le huitième tome de la série régulière, pour cette nouvelle série il fallait un autre dessinateur. Le choix de série B s’est porté sur Didier Cassegrain. Cassegrain a déjà travaillé pour le label en signant la série Tao Bang. L’attente entre chaque Tao Bang étant longue j’espère qu’il ne faudra pas attendre 3 ans d’ailleurs pour cette suite. Didier Cassegrain ne manque pas d’activité puisqu’il travaille aussi dans l’animation, ce qui donne à l’homme des emplois du temps chargés et peut créer une frayeur dans les délais de parution entre chaque tome. Du côté dessin et découpage, le travail du dessinateur est sur pas mal de points admirables, déjà rien que par la scène d’introduction où Carmen parle directement au lecteur. Les personnages sont expressifs et les prises de vues variées. À la rigueur quelques décors font parfois un peu vide, mais bon … c’est tout de même prenant, et nous nous attachons très vite à son trait et ses couleurs.

La conclusion de

Code Mc Callum est une totale réussite. Une bande dessinée d’une efficacité redoutable, et où, encore une fois, Fred Duval nous montre son talent indéniable de scénariste qui malgré ses multiples projets, ne fléchit pas. C’est prenant, superbement mis en page, incontestablement à se procurer. Seule petite inquiétude, l’attente entre chaque tome.

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