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Critique du Film : La colline a des yeux
La colline a des yeux >

Critique du Film : La colline a des yeux

Avis critique rédigé par Manu B. le lundi 5 février 2007 à 1331

La colline a des yeux: version non censurée

Une famille traverse le désert pour l'anniversaire de mariage des parents. Le père est spécialiste en sécurité, le beau-fils est dans les télécoms. Tout ce petit monde s'arrête dans une station service dont le gérant à l'aspect louche leur indique un raccourci qui s'avèrera un coupe gorge, où de monstrueux mutants s'adonnent au cannibalisme. Le drame se profile rapidement...

Wes Craven avait réalisé ce film en 1977. Un survival dans la plus pure tradition. La nuit des morts vivants de Romero en était un des premiers films du genre. Alexandre Aja -un Français, si si- et son scénariste Gregory Levasseur ont voué un véritable culte pour le film de Wes Craven, si bien que quelques années plus tard, ils ont réalisé le rêve d'en faire un remake. Le postulat étant que cette famille américaine sans histoire tombe dans le piège tendu par ces mutants plus horribles les uns que les autres. Le fait est que ces mutations ont une origine bien précise, à savoir les retombées radioactives des essais nucléaires dans cette zone. Ce détail, cette justification atténue quelque peu l'horreur suscitée par les actes de barbarie de ces hommes et femmes. Ils les rendent beaucoup plus humains à nos yeux.

La colline a des yeux: les dégats des essais nucléaires
La colline a des yeux: les dégats des essais nucléaires

Imaginés à partir d'archives de faits réels, on ne peut que constater les horreurs génétiques dues notamment à l'inconscience des responsables des essais en exposant volontairement des hommes. Ceci étant dit, le film met tout de même une bonne demi-heure à démarrer pour entrer dans le vif du sujet. Pas une goutte de sang avant. Fort de son expérience avec High tension, Alexandre Aja a voulu aller plus loin avec ce remake, à la base plutôt gore. Certains plans sont des hommages à ce précédent film.

La colline a des yeux: Brenda Carter (Emilie de Ravin). La caresse avant la tempête de violence
La colline a des yeux: Brenda Carter (Emilie de Ravin). La caresse avant la tempête de violence

Si le début montre une famille quelque peu caricaturale (quoique pas tant que ça), c'est parfois un peu surjoué. Heureusement, c'est dans l'adversité que les acteurs et actrices s'en tirent le mieux. Emilie de Ravin est toute à son honneur, elle qu'on a plutôt vue dans la série Lost, en tant que fille fragile et victime. Ici, elle hausse un peu le ton.

La colline a des yeux: Brenda Carter (Emilie de Ravin).
La colline a des yeux: Brenda Carter (Emilie de Ravin).

Au delà de la réalisation, on a surtout parlé de ces scènes censurées lors de la sortie en salles. En effet, voir braqué une arme sur la tête d'un enfant est assez révoltant. Surtout quand Aja nous explique que le révolver était un vrai lors du tournage. Mais la mère de l'enfant revérifiait chaque fois que le pistolet était vide.

La colline a des yeux: un bébé en danger
La colline a des yeux: un bébé en danger

Cette scène du bébé, et la scène du viol de la jeune fille sont, il est vrai, assez réalistes.

La colline a des yeux: une arme sur la tempe de Lynn Carter (Vinessa Shaw)
La colline a des yeux: une arme sur la tempe de Lynn Carter (Vinessa Shaw)

Décidemment, ces mutants n'ont aucune morale. Ensuite, il nous reste une bonne heure de film d'horreur, avec une scène de combat entre le beau-fils et Pluto (Michael Bayley Smith), dont le jeu est tout à fait remarquable. A dire vrai, l'original de la version de 1977 avait été époustouflant, mais cet acteur a su s'emparer du rôle. Au final, on a son lot d'hémoglobine, où le personnage anti-violence devient une véritable bête de guerre qui arrose le monde avec son fusil à pompe. La transformation est impressionnante.

La colline a des yeux: Doug Bukowski (Aaron Stanford). Une hache contre un tournevis
La colline a des yeux: Doug Bukowski (Aaron Stanford). Une hache contre un tournevis

Côté visuel, on a toutes les techniques possibles et imaginables pour rendre ce film le plus réaliste. Le numérique s'ajoute au mannequin automatisé, dans la scène de l'embrasement, par exemple. Les maquillages sont incroyablement évocateurs. Mon mutant préféré est celui que je nommerai big head. Le tout dans un décor désolé, tourné au Maroc.

La conclusion de

La colline a des yeux est un remake réussi, un rêve de gosse pour Alexandre Aja, d'un film de référence.

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