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Critique du Film : Phantasm

Avis critique rédigé par Richard B. le mercredi 11 octobre 2006 à 17:09

Grand et petit homme…

Fan depuis la première heure de films d’horreur, j’en ais soupé plus d’un ! En général, mon faible dans le domaine pointe vers la fin des années 70 débuts 80. Pourtant, honte à moi, j’ai découvert tardivement ce premier Phantasm. La faute à un deuxième film vu avant qui ne m’avait pas vraiment marqué ? Peut-être ! Dans tous les cas ce soir-là, j’étais prêt à réparer mon erreur. Je me décidai de visionner le fameux film de Don Coscarelli.
Nous sommes en pleine nuit, un homme à la coupe de cheveux très années 70 faits l’amour à une femme. Après l’acte sexuel, celle-ci le poignarde et se transforme en vieux bonhomme aux formes beaucoup moins généreuses. L’homme assassiné était un ami de Jodie Pearson. Pendant que Jodie assiste à l’enterrement, son jeune frère, Mike, observe en cachette et remarque un étrange homme de taille assez grande habillé en croque-mort (Le Tell Man). Mike décide de s’intéresser à cet homme et de mener une petite enquête sur le ‘pourquoi’ il est tant effrayé par ce dernier ?


Le début pique la curiosité plutôt efficacement et l’acteur jouant le ‘Tell Man’ (Angus Scrimm) est vraiment de stature très imposante. Don Coscarelli arrive bien à émettre une atmosphère et le film s’annonce assez prometteur. Don Coscarelli qui occupe quasiment toutes les positions : du scénario, à la production, en passant par la photographie, pour arriver jusqu’à la réalisation, il occupe même une place de figurant dans le film. Autant dire qu’il ne chôme pas ^^. Don Coscarelli à travers son histoire, ouvre la route à un certain Wes Craven et ses griffes de la nuit, ou encore, a Joseph Ruben et le trop méconnu Dreamscape. Si le film ne manque pas de scènes cultes comme avec une sphère chromatique qui sait piquer là où cela fait mal, Phantasm encaisse bien moins le temps que des films comme l’exorciste ou la malédiction. Là je vois déjà les amateurs du genre qui me diront que le budget n’était pas le même et que Phantasm était du genre film fauché. Je suis bien d’accord. Il n’empêche, que les années n’ont pas épargné le film, par exemple lorsque le ‘Tell Man’ se fait accompagner de nains très spéciaux, plus proche des Jawa de Star Wars que de véritables phénomènes de foires intrigants, ces petits êtres font très vite pathétiques, bien que jamais ridicule. Par contre, il y a une scène ou un doigt coupé se transforme en créature, et pour le coup, celle-ci est vraiment ridicule.
Le film doit sa force à un final aussi surprenant qu’innatendu, renforçant une idée de boucle, dommage que celle-ci soit emmenée de manière un peu trop brutale. De plus, certains éléments demeurent trop fouillis et loin d’être clair, comme si à un moment donné le réalisateur lui-même avait hésité sur quoi il voulait nous mener pour finalement trouver son chemin.

55

Phantasm est un film qui a inspiré plus qu’il ne fût retenu. Le manque de budget se ressent et les années n’ont pas épargné le film de Coscarelli. Il regorge cependant d’assez d’idées et d’un personnage assez notable pour mériter d’être découvert ou redécouvert rien que pour remarquer les films qu’il a influencés

Critique de publiée le 11 octobre 2006.

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