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Critique du Film d'animation : Cars : au pays des 4 roues
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Critique du Film d'animation : Cars : au pays des 4 roues

Avis critique rédigé par Richard B. le vendredi 16 juin 2006 à 0214

Pixar, ils ont sous le capot. C’est sur !

Encore un sans faute ! Mais où vont-ils s’arrêter ? En tout cas, Flash McQueen ne veut pas s’arrêter de courir lui. Arrogant et sur de lui Flash McQueen se croit le meilleur bolide au monde. Mais voilà sa grosse tête lui jour des tours et il fini par se retrouver seul en plein Radiator Springs le trou le plus perdu des US. Arrêté pour saccage et excès de vitesse, il doit purger une peine qui risque de l’empêcher de faire la prochaine course.
Depuis Toy Story, John Lasseter n’arrête pas de nous émerveiller. La concurrence à beau cherché à égaler l’homme, elle n’y arrive pas. Mais quel est son secret ? Peut-être 2 choses. La première c’est un respect du spectateur, avant de penser business, il pense passion. La deuxième, et qu’il cherche d’abord à donner une âme et ensuite l’aspect technique. D'ailleurs, la maison Disney a bien fait de le garder, car sans lui et sa firme Pixar le grand Studio aurait été plus que l’ombre d’un passé riche, qui depuis une dizaine d’années à cause de Businessmen avait tout perdu de sa splendeur.


Comme je disais plus haut, c’est la passion qui guide Lasseter, et cars en est le parfait exemple, puisque l’homme depuis petit est fan de voiture et d’animation. Bien sûr certains pourraient lui reprocher, à lui et son équipe, une certaine morale. Mais cela sent tellement la sincérité et une façon de penser, que finalement cela ne rend que plus humain l’ensemble. De plus, l’homme aux chemises hawaïennes et Joe Ranft le coréalisateur (décédé en août 2005) n’oublient pas de glisser avant tout un humour toujours aussi fin et adapté pour toutes les générations de spectateurs. Personnellement, j’ai été épaté de tout le long autant par la technique 3D (ouah,la ballade en forêt !) tous simplement merveilleuse, comme par la richesse de chaque personnage. Pixar arrive à créer une animation incroyable : faire vivre de la tôle et l’humaniser autant…pfff, seul Pixar pouvait accomplir un tel miracle. N’aimant pas particulièrement les voitures je m’attendais à un film fait avant tout de démonstration de bolides. Bien non, derrière chaque voiture se cache une personnalité un caractère. Il suffit de se rappeler la scène des tracteurs pour de nouveau éclater de rire, ils ont fait - croyez-moi - avec cette masse qu’est le tracteur quelques choses d'extraordinaires. Une scène pour moi déjà culte.
À noter pour ceux – je pense nombreux - qui iront voir le film de ne pas arriver en retard pour regarder le court métrage : L’homme-orchestre de Mark Andrews et Andrews Jimenez. Une coutume Pixar qui continue et qui fait encore mouche. Ainsi que je conseille de regarder le générique de fin, vous en serez encore plus ravie.

La conclusion de

Avec Cars, déjà je ne verrais plus les tracteurs de la même façon. Mais surtout j’ai été tout simplement émerveillé de tout le long et cela pour la septième fois avec Pixar. Qui les arrêtera ? En tout cas pas moi, et j’espère que le sans faute continuera, ne serait-ce que pour continué à être émerveillé à l’infini et au-delà !

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