75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°1 : Réagissez en configurant votre AdBlock pour ne pas nous faire disparaître comme les dinosaures de Jurassic Park ;)
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"

Critique du roman : Lumière virtuelle #1 [1995], par Manu B.

Avis critique rédigé par Manu B. le vendredi 21 octobre 2005 à 05h44

la trilogie prend racine

"Le messager appuie le front contre les couches de verre, argon et plastique à haute résistance. Il regarde un cuirassé aérien traverser la ville à mi-distance, comme une guêpe en chasse, la mort harnachée sous son thorax dans un conteneur lisse."
La deuxième étape de Gibson. William Gibson est ce genre d'auteur, dont le style à lui seul, est capable de révolutionner le genre. En 1985, avec Neuromancien, il donnait ses lettres de noblesse au cyberpunk. En 1993, avec Lumière virtuelle, il donne un nouvel élan à ce genre dont il a toujours refusé d'être l'instigateur et le pape. Ce cycle, il le veut plus accessible aux lecteurs car bon nombre de lecteurs ont toujours trouvé difficile son premier cycle. Certains le trouvent brouillon, indéchiffrable, alors que l'écriture de ce roman est à l'image de son univers littéraire: sophistiqué, sombre, cyberpunk. La différence avec Neuromancien tient d'abord dans l'écriture, mais aussi dans le contenu. Le monde décrit est moins sombre. La vie de ces gens qui vivent sur ce pont et ailleurs, n'est pas des plus roses, mais on parle bien de squat: l'utilisation d'un pont désaffecté comme taudis. Pas banal, quand même. Enfin, ce cycle permet à l'auteur d'explorer d'autres horizons: les médias et surtout les nanotechnologies, dans le dernier volet de la trilogie: tomorrow's parties.
Le décor est planté.Ce roman nous permet donc de voir l'histoire des acteurs principaux qui vont évoluer, leurs attentes, leurs rêves, parfois brisés, leurs espoirs, et les circonstances dans lesquelles tout va commencer.
Un univers sombre, unique, sur la brêche, des personnages attachants, anti-héros en puissance. San Francisco comme vous ne l'avez jamais vu. Ce roman est vraiment dans la lignée des grands romans (post)cyberpunks.

La conclusion de à propos du Roman : Lumière virtuelle #1 [1995]

Manu B.
95

Encore un coup de chapeau à cet auteur qui, décidément aura marqué la SF de sa plume.

Acheter le Roman Lumière virtuelle en un clic

Nous vous proposons de comparer les prix et les versions de Lumière virtuelle sur Amazon, site de vente en ligne dans lequel vous pouvez avoir confiance.

Retrouvez les annonces de nos dernières critiques sur les réseaux sociaux

Sur Facebook | Sur Twitter | Sur Google+

Les autres critiques de The bridge