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Critique du Film : Neverland
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Critique du Film : Neverland

Avis critique rédigé par Richard B. le vendredi 25 février 2005 à 0449

Magie et chagrin riment à Neverland


Peter Pan n’a cessé d’influencer le cinéma et le théâtre, et souvent dans le bon sens, mais jamais un film ne s’était encore intéressé à la naissance du mythe. Neverland pallie à ce manque et offre une version "magique" de comment a pu naître le mythe, à l’égal d’un "Shakespeare in love" mais en beaucoup plus inspiré.
Le père de Peter Pan se nomme J.M. Barrie et le film traite de sa rencontre avec Sylvia Llewelyn et de l’inspiration qu’elle et ses fils lui ont inspiré. Dès le départ du film, la jeune femme se trouve veuve et se lie d’amitié avec le fameux écrivain qui va les aider à surmonter le deuil et lui permettre de retrouver, quant à lui, l’étincelle qu’il avait perdue (dans la réalité Barrie fit la connaissance des Llewelyn trois ans avant la mort du mari) .
Marc Foster traite le personnage de Barrie à l’égale d’un garçon perdu qui au fur et à mesure redécouvre les plaisirs de la jeunesse, une jeunesse qu’il refoula pendant longtemps à cause de la mort de son frère, et qu’il vécut seulement à travers ses rêves de "Neverland". La découverte du jeune Peter, qui a bien du mal à faire le deuil de son père lui permet de revivre ces temps funestes et d’essayer d’insuffler un peu de poésie et d’aventure face au "tic-tac" du crocodile, qui annonce que la mort avance à chaque instant. Foster soigne ses décors, mélange avec virtuosité humour et tragédie, telle une fable qui saura à chaque instant nous parler et nous prendre aux tripes, sa mise en scène sait comment toucher au meilleur moment tout en allant jamais dans le "trop".
Mais si la mise en scène correspond à un savoir-faire indéniable, le film fait mouche grâce à ses acteurs, tous criants de vérité. Johnny Deep démontre une fois de plus qu’il n’est pas qu’un physique mais bien un des meilleurs acteurs du moment et offre une prestation digne des plus grands. Sobre et parfait dans les moments tragiques, il devient incroyable lorsqu’il joue avec les gosses comme si lui-même était Pan et refusait de grandir (à la limite, nous comprenons ainsi son choix d’avoir interprété Jack Sparrow dans Pirate des Caraïbes, tellement celui-ci semble aimer jouer encore une fois le pirate, voire tous simplement l’enfant). Kate Winslet, après l’excellent Eternal Sunshine, arrive encore une fois à faire mouche et prouve qu’elle est une actrice de grande qualité et qui choisit ingénieusement ses scénarios. Même les gamins, dont le jeune Freddie Highmore ( qui interprète le jeune Peter) sont stupéfiants. Dustin Hoffman complète le casting dans un second rôle attachant, le voir dans le film amuse d’autant plus qu’il nous rappelle que le monde de Peter Pan ne lui est pas inconnue puisqu’il à été le Crochet de Spielberg dans "Hook".

La conclusion de

"Je crois aux fées, j’y crois, j’y crois" et encore plus au monde de Neverland, un monde de magie créé par un auteur inspiré dont la vie ici est transformée en métaphore, il est vrai, certainement éloignée de la véritable vie de l’auteur, mais peu importe, on croit au film, on croit en sa fraîcheur et ses émotions qu’il dégage, et ça c’est magique ! Je verse une larme et ma seule envie à la fin, c’est de retourner le voir !

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