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Critique de la bande dessinée : Brink #1 [2019], par Nathalie Z.

Avis critique rédigé par Nathalie Z. le mardi 14 janvier 2020 à 09h00

SF noire et culte mystérieux

Avec Dan Abnett (Warhammer 40 000, DC Comics, Tomb Raider...) au scénario et I.N.J Culbard (adaptation des classiques de Howard Phillips Lovecraft entre autres, la critique complète ici) au dessin, rien que ça, Akileos nous offre un space noir, un huis clos hard SF tendu et sombre nommé Brink. Ce polar spatial s’adresse aux adultes et se veut troublant et palpitant.

Le Brink c’est la flotte de stations spatiales qui accueille en cette fin de XXIème siècle le reste de l’humanité, les survivants d’une Terre polluée devenue inhabitable. Sur ce Brink, la DSH, division de sécurité de l’habitat, est une police qui gère toutes les formes de criminalité.dans ce cadre froid et fermé, les humains poursuivent une existence morne où la bouffe est synthétique et la drogue, le nudge, l’échappatoire à  cette réalité sans espoir. Les inégalités terrestres sont parfaitement reproduites sur le Brink et le futur est difficilement envisageable, les techniques pour se rendre jusqu’à une exo-planète habitable encore au stade du rêve.

Bridget Kurtis est une flic de la DSH et elle fait équipe avec Brinkmann, surnommé Brink évidemment. Le duo enquête sur une potentielle nouvelle secte, probablement encore des délires apocalyptiques mais cela ne sent pas bon et la jeune femme décide de creuser. L’investigation les mène à des symboles étranges, un culte carrément effrayant et à de doux rêveurs accros à la nourriture naturelle.  La mort soudaine de son partenaire bouleverse Bridget qui ne peut plus désormais mettre cette affaire de côté…

Les dessins de I.N.J Culbard peuvent ne pas plaire à tout le monde mais son découpage est excellent et les couleurs sont surprenantes : psychédéliques parfois, tranchées et dures selon les scènes, elles renforcent l’ambiance et créent une atmosphère particulière à rendre claustrophobe ou fou.

Le scénario de Dan Abnett est bien ficelé, les trois chapitres s’enchainent et apportent chacun à une intrigue générale de plus en plus complexe et malaisante.

Des sectes à l’espionnage industriel entre corpos, d’esclavage moderne à l’espoir fou de garder une humanité quand on est enfermé dans une boite de conserve, Brink aborde des thèmes forts et d’actualité : écologie, économie et fin du monde sont au programme.

La conclusion de à propos de la Bande Dessinée : Brink #1 [2019]

Nathalie Z.
89

Brink est un excellent huis clos oppressant de SF, à la limite du polar noir. Porté par un scénario de Dan Abnett et par le dessin aux couleurs psychédéliques de I.N.J Culbard, cette bande dessinée ravira les fans d'enquête étrange à la limite de la folie. En suivant les pas d'une héroïne entêtée et courageuse, le lecteur plongera progressivement dans les ténébreux secrets du Brink. 

On a aimé

  • Une héroïne badass
  • Une ambiance de huis clos spatial
  • Une secte très lovecraftienne

On a moins bien aimé

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