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Critique du film : Alien : Covenant #2 [2017], par Vincent L.

Avis critique rédigé par Vincent L. le lundi 15 mai 2017 à 11h27

La grande vadrouille...

ATTENTION, CETTE CRITIQUE CONTIENT DES SPOILERS

En 2012, Ridley Scott revenait aux sources de son cinéma en proposant une prequel à Alien : le 8ème passager, chef d'oeuvre cinématographique et premier opus d'une saga vertigineuse (étant entendu, bien évidemment, que les Aliens Versus Predator ne font absolument pas partie de la dite saga). Prometheus avait à l'époque largement divisé le public, suscitant chez les spectateurs des réactions extrêmes : certains y voyaient un nouveau chef d'oeuvre du maître, d'autre un affreux nanar boursoufflé salissant la franchise (comme ce fut le cas sur SFU, où les avis furent également très tranchés). Cinq ans plus tard, Ridley Scott revient avec un nouvel opus qui, comme le sous-entend parfaitement le titre, n'est pas tant une suite à Prometheus qu'un véritable préquel à Alien : le 8ème passager.

Le fait d'être revenu à un titre "Alien" n'est en effet pas anodin. Par ce changement, nul doute que l'équipe créatrice a cherché à faire revenir les fans déçus de Prometheus en leur proposant un long-métrage plus en accord avec leurs attentes. Qui plus est, le programme proposé par le scénario semblait a priori tellement se situer dans la lignée du premier opus qu'avant visionnage, on pouvait légitimement se demander si Covenant n'était pas un remake déguisé du 8ème passager. Ce n'est au final pas le cas, Alien : Covenant s'apparentant plus à une sorte de best-of de la saga (de Prometheus, d'Alien et d'Aliens pour être tout à fait précis) dans lequel aucune idée nouvelle ne vient fissurer une machinerie qui se pense a priori bien huilée. Pourtant, la déception est une nouvelle fois de mise...

Prometheus était un opus criticable sur énormément d'aspects, mais il avait tout de même pour lui cette belle qualité de proposer un parti-pris différent de celui de la saga Alien. C'était bancal, mal fichu, souvent stupide, mais le film tentait tout de même de bousculer le spectateur en adoptant une structure différente : un prequel aux allures de spin-off, gorgé d'interrogations nouvelles et de pistes de scénarios inédites. Alien : Covenant ne risque pas, quant à lui, de faire le même effet au public : il reprend tous les codes de la saga, respecte à la lettre le cahier des charges de "la série B qui ne pète pas plus haut que son cul" et propose un spectacle basique à peine traversé, ici et là, par quelques velleités de thématiques réflexives issues de Prometheus.

Si ce parti-pris d'oublier Prometheus est décevant (j'écris ça alors que je n'ai pas du tout aimé Prometheus, je n'ose donc même pas imaginer la déception de ses défenseurs), Alien : Covenant aurait tout de même  pu être un opus efficace sur le plan de l'angoisse. Malheureusement, il n'en est rien : Ridley Scott signe ici un film vide (sur le fond) et creux (dans sa forme), un spectacle complètement indigne du talent dont il avait pu faire preuve il y a quarante ans sur Alien : le 8ème passager. Et s'il faut bien reconnaître n'est pas du tout aidé par le scénario médiocre de John Logan et Dante Harper, il apparaît assez clairement que ses partis-pris de mise en scène ne permettent à aucun moment de relever le niveau pour proposer, a minima, une série B solide.

Il existe tout de même un lien entre Prometheus et Alien : Covenant : celui de la stupidité. En effet, si les personnages de Prometheus étaient quasiment tous idiots, ceux de Covenant ne leur sont que très légèrement supérieurs en terme d'intelligence. Rien, dans leurs comportements et dans leurs actions, n'est compréhensible, et ce d'autant plus dans le cadre d'une saga où la logique avait toujours été présente. Dans Alien - Le 8ème passager, les personnages sont contraints d'aller visiter ce qui deviendra LV-426, et lorsque l'un d'eux se fait contaminer, les questions de quarantaine et de contamination sont aux coeurs des reflexions des uns et des autres. Cette base a donné le ton et l'optique de la saga : dans Alien, les personnages agissent de façon pragmatique.

Du coup, lorsqu'ils commencent à avoir des comportements idiots (à l'instar du scientifique qui va faire un calin à la bite de l'espace dans Prometheus), cela entre en collision frontale avec la cohérence jusqu'ici instaurée dans la diégèse de la saga. Si des personnages de Star Trek explorent une planète sans combinaison de protection, ça ne choque évidemment personne car les films se déroulent dans un univers qui ne cherche pas à être crédible ; mais lorsque les colons de Covenant s'amusent à faire la même chose, le spectateur ne peut qu'être interloqué par la stupidité de leurs actes, et ce d'autant que toutes les contaminations n'existent qu'à cause de ces comportements idiots : explorer une planète sans combinaison, s'éloigner du groupe pour aller fumer, aller se laver avec l'eau de la planète,....

Qui plus est, le script ne prend pas la peine de créer des personnages : sur les quinze membres d'équipage du Covenant, douze ne sont que des protagonistes fantôches dont la seule utilité scénaristique est de mourir. Cela, ajouté à leurs comportement crétins, amène à un constat malheureux : Alien : Covenant est un bête slasher ! On pourrait y remplacer les xénomorphes par le Uber-Jason de Jason X, le résultat ne serait pas fondamentalement différent. En témoigne par exemple cette scène où, presque immédiatement après le massacre de l'équipage, la pilote va se faire sauter par son partenaire sous la douche : dans un Vendredi 13, ce serait drôle, dans un Alien, c'est consternant de bétise.

On pourrait encore en dire long sur la médiocrité du scénario qui, au final, est largement similaire à celle de Prometheus : pas d'enchainement logique avec Prometheus malgré sa parenté (David est réparé ? Ah bon ? Par qui ? Pourquoi ?), pas de cohérence avec le reste de la saga (ça aurait couté aux scénaristes de regarder les autres films pour être raccord avec, par exemple, le temps de gestation d'un alien), des facilités scénaristiques à foison (l'équipage va explorer la planète juste parce qu'il ne veut pas retourner en caisson d'hibernation), un aspect technologique délirant (réparer des voiles solaires comme des voiles de navire, ça interpelle même quand on n'est pas ingénieur) et un côté sur-explicatif toujours aussi présent (David qui remplace Walter, merci, on avait bien compris).

Là-dessus, la réalisation de Ridley Scott n'est pas vraiment convaincante. Certes, c'est beau, techniquement appliqué et bien joué (mais dans un long-métrage à plus de cent millions de dollars c'est un pré-requis, pas une qualité), mais le parti-pris du film est criticable. Ici, Scott a en effet opté pour une mise en scène nerveuse, les scènes d'action étant notamment shootées caméra à l'épaule. Le résultat, certainement voulu, rend toutes ces scènes difficilement lisibles. La différence avec les séquences plus calmes, dans lesquelles les valeurs de cadre sont nettement plus construites, est flagrante, tellement que l'on a du mal à trouver une véritable cohérence dans la mise en scène, qui semble plutôt s'adapter aux effets de mode. Mais cette réserve est à prendre avec des guillemets, du recul étant nécessaire pour analyser tout cela à froid.

En revanche, on pourra pester contre deux aspects très agaçant de la réalisation. En premier lieu, cette propension à sur-expliquer tout, ce qui, en doublon avec le scénario, donne vraiment au spectateur l'impression d'être un débile qui ne comprend rien ; qui plus est, cette manière d'insister sur le moindre détail fait que tous les retournements de situation sont immédiatement grillés (lorsque David se coupe les cheveux, on dévine immédiatement ce qui va se passer plus tard avec Walter). D'autre part, la volonté d'iconiser à tout pris le personnage de David qui, on l'a bien compris, est le vrai "monstre" du film, confine souvent au ridicule (sa première apparition en mode Luke Skywalker est presque génante de nullité) et nuit à sa crédibilité de "grand méchant".

En terme de thématiques, le constat n'est pas beaucoup plus brillant. On y retrouve les mêmes pistes de reflexions que dans Prometheus, mais leur traitement est une nouvelle fois expédié. Et pourtant, à l'instar du précédent film, on sent qu'il y avait là un véritable potentiel. A ce titre, le personnage de David (déjà le point fort de Prometheus) est de nouveau source d'une énorme frustration. En témoigne cette scène où le droïde extermine la race des Ingénieurs, une idée brillante sur le papier (les Ingénieurs sont détruits par la création de leur création) qui se concrétise dans le film par un simple flashback expédié en deux minutes, ou l'absence de réelle confrontation philosophique entre lui (qui se prend pour un dieu) et le capitaine du Covenant (qui croit en dieu).

Alien : Convenant n'est donc pas complètement exangue, et c'est presque ça le pire : avec les idées contenues en filigrane dans le scénario, on aurait pu avoir le droit à un bon film. Encore aurait-il fallu que ces pistes de réflexions ne soient pas réduites à leur forme les plus simples, et donnent au spectateur de la matière. Les deux préquels d'Alien sont pleins de potentiel, riches en thématiques et auraient pu renforcer la consistance d'un univers passionnant. En l'état, elle s'apparentent malheureusement à deux long-métrages baclés : très mal écrits et pas très bien réalisés (disons que ça aurait largement pu être plus mieux), un peu comme si Ridley Scott, dans une optique totalement nihiliste, avait décidé de détruire la saga qu'il avait fait naître. Et si, finalement, c'était ça qui était passionnant dans ces préquels ?

La conclusion de à propos du Film : Alien : Covenant #2 [2017]

Vincent L.
35

Ce nouvel opus d'Alien est un ratage presque navrant, qui ne tire ses quelques qualités que d'un budget confortable qui lui permet d'être techniquement appréciable. Si Alien : Covenant avait été le premier film de Ridley Scott, je n'aurais pas misé une cacahuète sur le reste de sa carrière de réalisateur. Bien qu'handicapé par un scénario très très mal écrit, le réalisateur ne parvient en effet pas à dépasser les faiblesses d'écriture pour créer, a minima, une série B tendue et efficace. A moins, bien sur, que l'intention de Scott ait été de torpiller sciemment la franchise Alien. Ceci étant, si telle est bien sa volonté, il pourrait quand même le faire avec un minimum de classe...

Que faut-il en retenir ?

  • De bonnes idées (même si elles ne sont pas exploitées),
  • Techniquement appliqué.

Que faut-il oublier ?

  • Un scénario vraiment très mal écrit,
  • Une réalisation pas très inspirée,
  • Le côté sur-explicatif,
  • Un film qui sombre parfois dans le ridicule,
  • Des incohérences, de fond et de forme, avec la reste de la saga.

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