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Critique de la bande dessinée : La Pierre de Gaëldenn #2 [2006], par Nicolas L.

Avis critique rédigé par Nicolas L. le mercredi 17 novembre 2010 à 20h07

Dans l'antre de dame Igilt

Le premier opus du cycle Le Sang du dragon s'achevait sur un double coup de théâtre ; la destruction du Mac Lir et la capture de son équipage par les troupes royales, et la résurgence d'un douloureux souvenir d'enfance où l'on en apprenait un peu plus sur le capitaine Hannibal Meriadec...

Ce deuxième tome, intitulé La pierre de Gaeldenn, est la pleine continuité de l'album précédent. Avec cependant un changement de braquet. En effet, par un resserrement de la construction, Jean-Luc Istin entame une nette montée en puissance dans le rythme du récit et l'évolution de l'intrigue, avec un bon lot de révélations, l'apparition d'un adversaire de taille et quelques rencontres surnaturelles peu commodes. Par conséquent, le récit y gagne nettement en intérêt et finit par devenir vraiment captivant. L'élément fantastique se voit renforcé, avec notamment cette rencontre avec le terrifiant spectre de dame Igilt, jeune fille maudite possédant un artefact indispensable à Meriadec pour la poursuite de sa quête.

Du coté des personnages, la capitaine Meriadec dévoile progressivement son véritable visage (souvent à travers des flashbacks) qui est celui d'un homme bon mais miné par un passé douloureux. La dernière planche de l'album, extrêmement révélatrice, annonce d'ailleurs des rivalités qui vont bien au-delà de la simple divergence d'opinion sur une philosophie de vie. Dame Elween, si elle offre à notre regard la volupté de ses charmes, continue d'être le personnage le plus lisse du récit alors que les amis du pirate, monsieur Puck, Maclaw et Samuel voient leur capital sympathie gagner en même temps que leur importance. Quand au méchant, s'il apparait, comme la plupart des personnages de ce cycle, assez stéréotypé, il ne manque pas de force et de machiavélisme.

Pour ce qui est du dessin, Guy Michel continue de nous offrir la vision de planches qui oscillent entre le moyen et le superbe. En effet, certaines pages apparaissent comme un peu « négligées » (surtout les cases de transitions, comme celles de la page 42) par rapport à d'autres qui sont des modèles d'élégance graphique et de sens du mouvement, comme la planche 41, absolument magnifique et purement cinématographique. Au final, force est de reconnaitre que si le trait de Michel ne fait pas preuve d'une grande personnalité, il est terriblement efficace quand le dessinateur y met tout son art. La mise en couleur de Sandrine Cordurié, comme souvent, est d'excellente facture.

La conclusion de à propos de la Bande Dessinée : La Pierre de Gaëldenn #2 [2006]

Nicolas L.
80

J’espérais une montée en puissance, Jean-Luc Istin a répondu à mes attentes, presque au-delà de mes espérances. Au final, La pierre de Gaeldenn est un excellent album, au récit captivant et au dessin de qualité. Un mélange d’histoire de pirates et de fantasy celtique qui a définitivement trouvé ses marques, et cela dés le second épisode. Ça promet. Hissez haut !

Que faut-il en retenir ?

  • Une intrigue qui monte en puissance
  • Apparition d’un adversaire de taille
  • Un récit aventureux sans temps morts
  • Hannibal Meriadec, un héros qui gagne en interet

Que faut-il oublier ?

  • Des personnages encore un peu stéréotypés

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