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Critique du jeu vidéo : Command & Conquer 4 : Le Crépuscule du Tiberium #4 [2010], par Sylvain T.

Avis critique rédigé par Sylvain T. le mardi 16 mars 2010 à 16h06

Une faim en soit

La série des Command & Conquer s’intéressant plus particulièrement au Tiberium s’achève cette semaine dans un quatrième opus qui bouscule le paysage des RTS sur PC.

La Terre est en déclin, les cristaux du Tiberium agissent chaque jour un peu plus contre l’environnement, pourrissant les quelques herbes encore vertes ici et là. La situation est grave et le GDI n’a plus qu’une seule solution : s’allier à son ennemi de toujours, Kane du NOD, pour tenter de remédier à ces évènements pour le moins anodins.

Pour ce quatrième et ultime opus de la série Command & Conquer, Electronic Arts a modifié les fondements du gameplay pour apporter des améliorations plus que sympathiques, mais pas forcément excellentes. Durant la campagne solo, vous incarnez un officier prometteur qui va devoir choisir son camp. Derrière cela, le jeu intègre un nouveau système de récolte. Ici, nul besoin d’utiliser un quelconque véhicule pour aller chercher le Tiberium, puisque vous aurez désormais accès à des points de commandements. Ces PC sont disponibles en nombre limité en début de partie, et lorsque vous allez vouloir créer des unités de combats ou de défense, il faudra alors les utiliser. Beaucoup plus restrictive cette option permet surtout à cet épisode d’être plus basé sur l’action plus que sur un RTS pur et simple. On se rapproche alors d’un Warhammer 40 000 : Dawn of War II puisque vous évoluez dans un niveau avec une petite troupe d’élite au lieu d’une énorme armée comme dans les précédents épisodes.

Bien évidemment, il est possible de lever cette limite en créant un ingénieur qui ira contrôler les restes d’un ennemi ou soigner vos alliés, mais globalement, vous ne pourrez pas faire grand-chose de spectaculaire. Un choix pour le moins discutable il faut se l’avouer, mais le jeu gagne en nervosité, car chaque bataille s’avère plus difficile qu’avant. On ne pourra par contre que regretter le choix des développeurs d’avoir mis un temps de suppressions avant de pouvoir sacrifier une unité (pour en construire une nouvelle plus performante). Vous l’aurez compris, vos choix de départ seront cruciaux pour remporter une guerre. Nul doute que la direction artistique prise par le studio devrait en faire jaser plus d’un puisqu’il faut y adhérer. Les longues phases de tutoriel aussi frustrantes qu’ennuyantes pourront même vous faire abandonner le jeu quelques heures pour le ensuite le reprendre après vous êtres calmé. Le scénario n’avance en effet pas beaucoup durant les deux premières heures de jeu. À l’instar d’Alerte Rouge 3, l’histoire ne se met en place qu’après quelques passages assez longuets. Mais ce n’est que pour mieux nous divertir, et les évènements qui se déroulent au sein du GDI ou du NOD sont loin d’être inintéressants, bien au contraire même.

Mais la plus grande nouveauté de Command & Conquer 4 : Le Crépuscule du Tiberium, c’est l’apparition de classe. Ici, il s’agit de Crawlers (en VO), des bases mobiles qui ont chacune des unités différentes correspondantes à l’offensive, la défense ou le soutien. En début de partie, il est donc nécessaire de choisir le Crawler que vous allez naviguer. Bien qu’il soit toujours possible de le changer en cours de jeu, il est nécessaire de lire le rapport d’avant-mission pour bien comprendre ce qui vous attend. La tactique est le point fort de ce quatrième épisode en plus de l’expérience. Car Command & Conquer 4 apporte avec lui un peu de ce que l’on peut trouver dans un JDR. On est loin de la diversité d’un titre de Bioware, mais chaque unité dispose d’une réserve d’XP qu’il faut faire évoluer au fil des parties pour en gagner des nouvelles et ainsi avoir accès à un arsenal complet. Chaque ennemi tué, ou mission terminée vous fait évoluer. On aurait toutefois aimé que l’intégralité des unités soit disponible en multijoueurs et ce, dès le début, car si vous ne vous risquez pas à jouer en solo, vous débuterez « castré » par un manque flagrant du côté de votre artillerie. Surtout que les bonus ne sont pas négligeables et apportent parfois une réparation de plusieurs unités à la fois, ou bien des attaques plus puissantes en plus d’unités bien meilleures au combat.

Graphiquement, le jeu n’est qu’une évolution du moteur de Command & Conquer : Alerte Rouge 3 et de Command & Conquer 3 : Les Guerres du Tiberium. Pas de grosses révolutions donc, mais le jeu n’a pas pris une ride. Il faut dire que le principe du RTS se marie assez bien avec les années qui passent et lorsque l’on se rapproche des unités en zoomant au maximum, on se rend compte que les détails sont là. Toutefois, la visibilité est à revoir, la caméra offre un plan trop rapproché pour avoir une bonne vue de la bataille en cours, cela nuit beaucoup en multijoueurs. Multijoueurs qui s’avère d’ailleurs assez satisfaisant, en plus d’un mode coopération réussi. Mais une chose est sure, on ne retiendra pas Command & Conquer 4 pour ce point.

La conclusion de à propos du Jeu Vidéo : Command & Conquer 4 : Le Crépuscule du Tiberium #4 [2010]

Sylvain T.
75

Imparfait, Command & Conquer 4 s’avère satisfaisant dans l’ensemble et offre sans aucun doute une bonne conclusion à la saga grâce à des choix de gameplay certes discutables, mais qui ont le mérite de faire évoluer une série qui commençait à sentir le renfermé. À quel prix cela dit ?

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