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Critique du téléfilm : Raptor Island [2007], par Nicolas L.

Avis critique rédigé par Nicolas L. le vendredi 23 mai 2008 à 16h38

Bienvenu à Bouse Island

Dans Raptor Island, il y a bien sûr... une île et des raptors. Ça, c'est la première idée. Ensuite, comme les producteurs ne voulaient pas passer pour des fumistes en récupérant le pitch de l'exploration pour nous faire découvrir ce paradis tropical de synthèse, ils ont introduit d'autres éléments. La prise d'otage est le plus important puisqu'il permet à tous les protagonistes de se retrouver isolés sur l'île après la destruction de leurs embarcations respectives. On y trouve donc des terroristes à l'accent fleuri, une jolie otage scientifique et écolo et un détachement de Navy Seals commandé par un ancien rebelle en Harley Davidson. Mais ce n'est pas tout...
Car l'île est soumise à une pollution radioactive. Une nouvelle d'autant plus inquiétante qu'elle se trouve aussi être le berceau d'un volcan à la limite de l'explosion! Les héros vont alors avoir fort à faire en attendant des secours retardés par une tempête en mer (alors que l'île, elle, semble épargnée par les intempéries) puisqu'ils vont devoir lutter contre tous ces éléments contrariants pour survivre.
Pour vous éclairer plus avant sur l'histoire, je dois de vous signaler que le Raptor n'est pas sectaire, il bouffe tout sans faire le difficile. Débarqués sur la berge, les protagonistes vont le découvrir en même temps que nous. Lointains cousins de ceux de Jurassic Park, ces créatures féroces en CGI moisie semblent cependant avoir des problèmes de motricité puisqu'elles restent parfois dressées sur leurs pattes, immobiles comme des statues, à se prendre des salves d'armes automatiques dans le buffet. Un stoïcisme assez étonnant de la part de ces animaux antédiluviens. Remarquez, il y a peut-être une raison logique à cela, elles ont pu boire de l'eau empoisonnée ou, au regard de l'aspect bizarre du sang qui s'écoule de leurs blessures, elles sont peut-être tout simplement anémiées par un manque de nourriture adaptée.


Oui, parce qu'il faut bien dire qu'à part ces créatures qui pullulent comme des touristes allemands au mois juillet sur la côte croate il n'y a pas âme qui vive sur cette île. Enfin, j'exagère peu car il y a aussi un serpent égaré et un tyrannosaure cocu (faut voir pour comprendre). Et je pense sincèrement que les régimes de noix de coco et de papayes, c'est pas terrible pour l'équilibre alimentaire de ces prédateurs. Heureusement, l'arrivée de ce beau monde va contribuer à varier leur ordinaire.
Les raptors vont donc gober tout le monde, sauf le héros, la demoiselle en péril et le super vilain de l'histoire. Cela va se passer au cours d'un récit dont le fil va nous amener dans une grotte volcanique ou crèchent tous les raptors. Là, dans des galeries de polystyrène, des commandos de la Navy vont essayer de repousser des hordes de raptors empruntés… et myopes de surcroît. Heureusement que la nature volcanique de l'île va permettre aux quelques survivants d'éviter de finir en crottes de raptors, car comme d’habitude dans ce type de séries B, le moment de l’éruption coïncide avec la présence des héros sur les lieux.
Lorenzo Lamas, héros de cette aventure aussi trépidante qu'un discours de François Hollande (et aussi peu crédible d’ailleurs), déploie la même énergie qu'un aï neurasthénique. Engoncé dans son costume militaire, il se complait à cachetonner en suivant le cours d'un scénario aussi rectiligne que la ligne droite de Longchamp. A ses cotés, les acolytes ne valent guère mieux et même la minette de service n'est pas parvenue à éveiller mon attention. Il faut dire que le script est tellement soporifique que même la crétinerie des dialogues - qui pris au millième degré aurait pu prêtés à rire -, n'arrive pas à nous sortir de cette torpeur. Heureusement que les incrustations CGI des raptors nous divertissent parfois de par leur médiocrité, notamment dans le secteur de l'animation. De plus, mal dirigés, les comédiens agissent souvent de manière complètement asynchrones vis à vis de leurs adversaires numériques, tirant à droite alors que l'animal est à gauche (et vice-versa), ce qui fait que l'on assiste à des trajectoires de projectiles assez fantaisistes (car bien entendu, malgré cela, le tireur touche immanquablement sa cible). Même constat lorsqu'un des acteurs se fait croquer par l'un des prédateurs dans des gerbes de sang numérique avec d'énormes problèmes de raccords.

La conclusion de à propos du Téléfilm : Raptor Island [2007]

Nicolas L.
5

Vous l’avez compris, Raptor Island est une sacrée bouse. L’histoire n’a aucun intérêt, les acteurs somnolent en débitant leurs textes, les effets spéciaux sont pourris. Bref, il n’y a strictement rien a sauver de cette ineptie cinématographique. Le plus incroyable, c’est qu’il existe une suite… Je vais illico essayer de la dénicher pour vous en parler tiens !..

Que faut-il en retenir ?

  • Euh...

Que faut-il oublier ?

  • Grosse bouse de raptor

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