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Critique du Film : Le Chaperon Rouge
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Critique du Film : Le Chaperon Rouge

Avis critique rédigé par Sylvain T. le dimanche 3 avril 2011 à 1951

Mère-Grand rencontre Twilight

Quand la réalisatrice du premier épisode de la saga cinématographique Twilight s’adonne à réécrire à sa façon le mythe du petit chaperon rouge, cela donne un programme peu convaincant.

Valerie est une belle jeune femme dont la vie est déchirée entre deux hommes. Elle est amoureuse d'un étranger, Peter, mais ses parents ont promis sa main à Henry. Valerie et Peter décident alors de fuir, quand arrive la nouvelle que la soeur ainée de Valérie a été tuée par un un loup-garou qui hante la forêt qui entoure le village. Depuis des années, les villageois avaient réussi à calmer les ardeurs de la bête en lui sacrifiant mensuellement des animaux, mais poussé par la lune rouge, le monstre a rompu le pacte. Les villageois font alors appel à un chasseur de loup-garou, le père Solomon...

Le tableau que l’on se faisait de cette nouvelle adaptation du petit chaperon rouge n’était pas forcément très brillant puisque malgré la présence de Leonardo DiCaprio à la production, et d’Amanda Seyfried dans le rôle-titre, c’est surtout l’équipe autour de ce duo qui nous faisait le plus peur. Car mettre Catherine Hardwicke à la réalisation, c’était un peu comme se fourvoyer avant même les débuts du tournage. Car Le Chaperon Rouge est loin d’être le film auquel on s’attendait au départ, et se permet même de copier les codes instaurés par la saga Twilight qui a véritablement révélé la réalisatrice américaine au grand public. Ainsi, on a le droit à un autre triangle amoureux avec son lot de « je t’aime, moi non plus » et ses scènes larmoyantes. D’ailleurs, il s’agit également d’une histoire de loups-garous, sans les vampires cependant. Malgré les veines tentatives de relancer un peu la recherche de l’identité du loup, on en vient à se demander ce que font toutes ces personnes dans une production pareille.

Il semblerait même que les films pour ado - c’est clairement la cible du film n’y allons pas par quatre chemins - prennent un peu son public pour des idiots et Le Chaperon Rouge ne fait malheureusement pas exception à la règle. Car malgré tout, l’action est plutôt simpliste, les effets spéciaux ne sont même pas à la hauteur du budget, le loup en question n’est en rien impressionnant et ressemble furieusement à ceux de Twilight, tandis que les passages effrayants font doucement rire. Même en se plaçant dans la peau d’un jeune, les astuces vues et revues pour surprendre le spectateur ne convainquent vraiment pas l’audience. Le pire étant les rêves de la jeune héroïne discutant avec sa mère-grand de ses « grandes dents », tout un programme. Cependant, l’espoir renait quelque peu avec l’arrivée de Gary Oldman, en chevalier pourfendeur de ce loup, on espère alors que le niveau va remonter, ce qui n’arrive malheureusement jamais… À croire que les talents de l’acteur vu dans Leon ou Le Cinquième élément ont tout bonnement disparu. Il est tout bonnement ridicule et ce n’est pas sa vague tentative de nous faire douter sur l’identité du loup-garou qui va sauver quoi que ce soit d’ailleurs.

Bien entendu, tout n’est pas forcément à jeter dans cette énième réécriture du conte des frères Grimm. Et pour cause, les décors sont plutôt réussis, l’ambiance en elle-même est finalement assez bien fichue et se révèlent être l’un des principaux atouts du film. On remarquera également le travail effectué sur l’éclairage qui retranscrit parfaitement cet univers de terreur pesant sur le village. Et outre les décors, de jolis costumes sont aussi de la partie avec évidemment la fameuse cape rouge de l’héroïne qui ressort vraiment bien à l’écran.

La conclusion de

En dépit d’une réalisation finalement assez bien réussie, le spectacle qui nous a été donné de voir n’est pas exempts de défauts avec une histoire plutôt ennuyante sur le fond, comme sur la forme avec des clichés beaucoup trop utilisés dans les productions du même genre. Dire que l’on s’attendait à mieux relèverait de la mauvaise foi, mais tout de même, en présence d’un casting comme celui-ci, il y avait matière à créer quelque chose de plus consistant.

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