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Critique du Film d'animation : Arrietty, Le petit monde des chapardeurs
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Critique du Film d'animation : Arrietty, Le petit monde des chapardeurs

Avis critique rédigé par Lionel B. le dimanche 5 décembre 2010 à 1107

La magie Ghibli opère une fois de plus

Contrairement à son grand rival Walt Disney, le studio Ghibli persiste et signe dans l’animation traditionnelle en 2D et se refuse même à employer l’imagerie numérique de façon intensive. Est-ce un tord ? Loin de là au regard de ses dernières productions. Arrietty, Le petit monde des chapardeurs, le dernier né du  studio Ghibli, poursuit dans cette ligne de conduite pour le plus grand bonheur des spectateurs.

Scénarisé par le célèbre père co-fondateur du studio d’animation et réalisateur Hayao Miyazaki, l’histoire d’Arrietty est une fois de plus adaptée d’un roman, comme se fut le cas pour Le Château ambulant et Les Contes de Terremer (pour lequel il a participé dans ses grandes lignes à l’écriture). Cependant, comme pour ces deux prédécesseurs,  le maître absolu de l’animation a su s’éloigner de l’œuvre initiale pour en créer un nouveau script plus personnalisé. Au final, le premier tome de The Borrowers de Mary Norton est devenu Kari-gurashi no Arietti un dessin animé typiquement japonais, aussi bien dans son dessin que dans son histoire.

Tout commence avec l’arrivée d’un petit garçon nommé Sho dans une maison de campagne japonaise. Ce petit garçon gravement malade au tempérament posé découvrira très vite l’existence de petits êtres, semblables à des humains. Arrietty est un de ces petits êtres. Elle vit avec  sa famille sous la vieille maison que Sho habite. Malgré les consignes de ses parents, elle ne pourra s’empêcher d’éviter de se lier d’amitié avec le jeune garçon.

Dès le début du film, on ne peut s’empêcher de penser à Mon voisin Totoro. En effet les deux films commencent à peu près pareil avec l’exil de la ville à la campagne. Même la maison n’est pas sans rappeler celle de Mon voisin Totoro. La nature est également bien mise en avant mais ce long métrage d’animation ne s’orientera jamais vers une œuvre purement écologique. Non, il s’agit plus d’un film sur la nature humaine, nos actions face à la curiosité. Mais il s’agit avant tout d’un véritable comte sur l’amitié. Nous sommes vite séduit par cette histoire attendrissante de deux personnages que tout oppose, mais qui finiront par se créer un lien fort suite aux différents évènements.

A ces deux protagonistes principaux viennent s’ajouter des personnages secondaires particulièrement attachants tel le gros chat grincheux mais tellement mignon et attachant. Il sera d’ailleurs souvent prétexte à rire par ses réactions si réelles.

N’oublions pas qu’il ne s’agit pas d’un nouveau film de Hayao Miyazaki mais du premier long métrage d’animation de Hiromasa Yonebayashi. Ce dernier s’inspire beaucoup de ce qu’il a appris en tant qu’animateur clé chez Ghibli et plus particulièrement auprès de Hayao Miyazaki. Cela se ressent aussi bien dans la réalisation que dans le character design. Ainsi, le réalisateur n’a que très peu souvent recours à l’imagerie numérique mais parvient à conserver une animation d’une très grande fluidité aussi au premier plan qu’au second. Le choix de la palette de couleurs qui s’oriente souvent vers des teintes vives est un pur régal pour nos yeux et parvient à transposer une certaine gaieté dans ce dessin animé. Le résultat donne un film purement magique qui parviendra à captiver les plus petits comme les plus grands.

Il est toutefois à noter une différence par rapport à l’ensemble du catalogue de la maison de production. Cette différence vient de la musique qui n’est pas signée par le célèbre Joe Hisaishi comme se fut le cas dans un nombre de japanimes du studio. La compositrice n’est pas japonaise mais française ! Oui, on peut dire « cocorico ! » Cécile Corbel est arrivée sur le projet par hasard et peut-être avec un peu de chance. Mais cela est bien mérité à l’écoute de sa superbe composition digne des meilleures bandes originales des productions du studio Ghibli. Elle a su donner au film une petite touche celtique par sa musique qui n’est pas désagréable.

La conclusion de

Encore une véritable réussite pour le studio d’animation japonais Ghibli. Dans un style plus proche d’un Totoro que d’un Mononoke, Arrietty parvient à nous transporter dans son petit monde plein de tendresse et de bon sentiment sans jamais tomber dans la niaiserie.

Que faut-il en retenir ?

  • Une histoire touchante
  • Une animation exemplaire
  • Des personnages attachants
  • Une très belle musique

Que faut-il oublier ?

  • On reste sur notre faim

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