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Critique de la Bande Dessinée : Le crépuscule des dieux: La malédiction des Nibelungen
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Critique de la Bande Dessinée : Le crépuscule des dieux: La malédiction des Nibelungen

Avis critique rédigé par Nicolas L. le lundi 26 juillet 2010 à 1731

Les malheurs de Wotan

Mille fois adaptée, la légende de l’anneau des Nibelungen se voit offrir une nouvelle vision avec Le Crépuscule des Dieux. Intitulé La malédiction des Nibelungen, ce premier tome scénarisé par Nicolas Jarry a choisi de coller le plus possible à l’opéra de Wagner (et donc à La chanson des Nibelungen). L’on a donc droit à la même germanisation des noms norois et une version un peu plus « lyrique » que les textes  plus durs de la Völsunga Saga et de l’Edda.

Ce premier tome du cycle correspond en fait à une préquelle de La chanson des Nibelungen puisque l’on y découvre l’histoire de la création de l’Anneau, les atermoiements de Wotan, les amours incestueux de Siegmund et Sieglinde et la création de l’épée Notung. Il pourrait correspondre assez bien aux deux premiers opéras de la Tétralogie de Wagner si Jarry n’avait pas pris de nombreux raccourcis et libertés, histoire d’alléger un peu une intrigue très fournie (on n’apprend pas, par exemple, que l’or est volé au Rhin et Hunting le saxon est remplacé par Siggeir, rois des Huns). Cependant, malgré de gros efforts de synthétisation, l’histoire reste très dense et, résumée en 46 pages, apparaît parfois comme un peu précipitée.

Le travail graphique de Djief est très intéressant. Le trait est tout en finesse et bien détaillé, ce qui amène, en plus d’une excellente lisibilité,  un rendu d’une grande élégance.  La mise en couleur, superbe, ajoute au plaisir de lecture.  Certaines planches, comme la page 32, sont d’un très haut niveau visuel, tout comme les majestueuses planches de bataille, avec leurs alternances de cases à bords perdus et d’inserts. L’ambiance épique de la saga est parfaitement restituée, on évolue vraiment dans une atmosphère mythologique. De l’excellent ouvrage.

La conclusion de

La malédiction des Nibelungen est l’ouverture d’un cycle de BDs qui va surement intéresser les amateurs de mythologie nordique et de fantasy. Certes, l’intrigue se déroule de manière un peu précipitée (je pense que cette partie de l’histoire aurait méritée deux tomes pour en sortir valorisée) et les non initiés risquent d’y perdre un peu leur norois (ou plutôt leur goth, dans le cas présent), mais cette relecture mérite vraiment que l’on s’y attarde. Les dessins, eux, sont d’un niveau tout à fait remarquable, faisant de cet album un véritable régal pour les yeux.

Que faut-il en retenir ?

  • Remarquables dessins et mise en couleur
  • Belle atmosphère fantasy
  • Une relecture assez intéressante
  • S’appuie sur une légende à la grande force épique

Que faut-il oublier ?

  • Un scénario un peu trop dense
  • Un déroulement précipité
  • Une histoire bien connue

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