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Critique du Roman : Courageux
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Critique du Roman : Courageux

Avis critique rédigé par Thomas K. le lundi 31 août 2009 à 1529

Chez les Syndics, rien de nouveau...

« le massif bâtiment aurait sans doute eu le temps d’esquiver la collision, mais ses manœuvres furent trop lentes et tardives, il racla le flanc de l’autre a une vélocité relative encore assez faible mais se mesurant malgré tout en centaine de kilomètres par seconde, et le transforma en une boule incandescente de vapeur et de débris, qui vinrent marteler ses propres boucliers et l’envoyèrent bouler de coté, laissant son flanc bâbord béant.
Un croiseur léger tamponna a son tour un aviso en s’efforçant d’éviter le cuirassé blessé, les deux bâtiments se détruisirent mutuellement. »



John Geary, toujours Amiral de la Flotte perdue, continue de vouloir ramener ses soldats dans le giron de l’Alliance. Il détient avec lui la clé de l’hypernet, un puissant artefact qui permettrait enfin de sortir de la guerre séculière qui entredéchire l’humanité, divisée entre l’Alliance d’une part et les terribles Mondes Syndic d’autre part.

John Geary doit donc constamment fuir les flottes Syndic, mais également deviner à l’avance ce qu’elles vont tenter de faire. Mais il doit également faire avec les comportements de plus en plus mutins de certains de ses officiers. En effet la vindicte gronde, et l’Amiral doit de plus en plus se retenir de devenir le terrible et autoritaire « Black Jack Geary » de la légende.

Qui est Black Jack ? Tout simplement John Geary, qui un siècle plus tôt a sauvé les autres vaisseaux de sa flotte en se sacrifiant seul face aux flottes syndics. Il avait pu s’éjecter dans une capsule de survie au dernier moment, mais plus personne n’était là pour le récupérer. Il ne fut retrouvé que par hasard par la plus puissante flotte de l’Alliance, juste avant que celle-ci ne tombe dans un piège fatal orchestré par les Syndics.

John Geary est donc tiraillé par ses valeurs, et celles qu’on veut attribuer à sa légende. Il tache de rester dans le droit chemin, et est aidé en cela par quelques officiers plus raisonnables que d’autres et par la CoPrésidente Rione, qui possède un sens aigu de la politique et est accessoirement son amante.

Mais d’autres le verraient bien franchir le Rubicon une fois revenu (si toutefois ils reviennent) dans l’espace de l’Alliance. Bien entendu les Syndics n’ont cure de ces finesses, ils ne souhaitent que détruire la Flotte. Et elle commence à y arriver, en effet, les nombreuses victoires de Geary commencent à s’assombrir de pertes de plus en plus lourdes.

Et toujours, au loin, derrière l’espace Syndic, rode cette sombre et hypothétique menace d’un autre genre…

La conclusion de

Jack Campbell, toujours égal à lui-même en temps qu’ancien officier de l’US Navy, nous raconte de formidables combats au delà de la vitesse de la lumière. Il se pique de plus densifier les sentiments des protagonistes et y réussit plutôt bien, sans pour autant nous convaincre que ça soit ce qui lui tient le plus à cœur. Et pour l’amour des Vivantes Etoiles, qu’on me montre enfin des Aliens !

Que faut-il en retenir ?

  • Toujours des batailles dignes d’un Trafalgar spatial.
  • Des personnages qui prennent de l’épaisseur.

Que faut-il oublier ?

  • La redondance scénaristique.
  • Et ils sont où mes Aliens ?

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