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Critique du Roman : Le Monde d'Avant
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Critique du Roman : Le Monde d'Avant

Avis critique rédigé par Bastien L. le jeudi 27 août 2009 à 2134

Le jour d'avant

Troisième et dernière partie traduite (sur six pour les anglophones) de la série, Le Monde d’Avant sauve un peu l’honneur du second roman tant sa fin l’avait lancé sur une bonne voie.

En effet, on retrouve nos héros moins Shan Franckland. Elle s’est jetée dans le vide de l’espace pour éviter que la terre utilise le parasite c’naatat qui offrait l’immortalité à ses hôtes. Elle laisse ainsi son amant Wess’har, Aras, seul et fou de douleur pour l’éternité en compagnie du marine Ade Bennet lui aussi contaminé et ayant du mal à faire face à sa responsabilité dans la mort de Shan. Le journaliste Eddie Michallat doit faire face à la perte de neutralité qu’exige sa profession et ne sait comment y réagir… On retrouve aussi la matriarche Wess’har de la cité de F’nar, Nevyan, qui a bien du mal à gérer l’arrivée des représentants du Monde d’Avant représentant une force beaucoup plus puissante et plus interventionniste qu’eux. Mais en même temps la matriarche est déterminée à retrouver le cadavre de Shan. Sur la planète des isenj, le ministre Ual a de plus en plus de mal à montrer à ses concitoyens que la paix contre les Wess’har est mille fois plus préférable que la guerre alors que, pendant ce temps là, dans l’enclave humaine de la planète, Lindsay Neville apprend à survivre avec l’idée qu’elle a provoqué le génocide des Bezeri dont on n'a plus aucune trace…

Ce livre se veut plus politique avec les enjeux de quatre peuples devant faire face au plus puissant d’entre eux, le Monde d’Avant. D’un côté, ils sont décidés à punir les responsables du génocide accidentel des Bezeri et veulent ensuite intervenir sur place pour purifier la Terre et la planète des isenj, ce qui déclenche de nombreuses tensions. Le récit offre des paraboles intéressantes sur l’interventionnisme des plus puissants, même pour faire le bien, grâce à Karen Traviss qui se garde de juger, ce qui n’est pas plus mal. Les personnages sont vraiment mis en avant dans ce roman avec assez peu d’action et une progression bien rythmée dans l’intrigue tou en évitant les lourdeurs du second tome. Et ce, malgré un style qui n’est pas toujours des plus fluides et quelques répétitions vraiment exaspérantes. Concernant les nouveaux personnages, ils sont vraiment très intéressants et offrent quelques bonnes situations comme le trop gentil wess’har Shapakti ou la trop intelligente enfant/matriarche en devenir Giyadas… Chaque personnage possède sa part de drame et tous se révèle parfois drôle et touchant, ce qui fait qu’on s’y attache vraiment jusqu’au bout de l’intrigue…

La conclusion de

Karen Traviss réussit à redonner un certain intérêt à sa série avec ce troisième tome faisant de Les guerres Wess’har une saga de science-fiction assez sympathique, bourrée de bonnes idées mais qui reste finalement handicapée par un style des plus quelconques.

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