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Critique du Roman : La Cité de Perle
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Critique du Roman : La Cité de Perle

Avis critique rédigé par Bastien L. le mardi 30 juin 2009 à 1817

L'immortalité c'est long, surtout quant on a faim

Auteur anglais connu en France principalement pour ses contributions à l’univers Star Wars avec sa série des Republic commando : Triple Zéro ou encore la novélisation de Star Wars : The Clone Wars, mais avant tout ça, Karen Traviss avait commencé un cycle de science-fiction présentant le premier contact entre une Terre futuriste et des extraterrestres forcément plus avancés technologiquement parlant.

L’histoire de La Cité de Perle démarre en 2299 quand une policière européenne de l’environnement, Shan Frankland, se voit confier une dernière mission, juste avant son départ en retraite cela va de soi, sur la très lointaine planète du système Cavanagh afin d’en apprendre plus sur des colons chrétiens dont on a peu de nouvelles… L’intéressée arrive donc en 2375 après avoir été cryonisée comme le reste de son équipage composé de marines, de scientifiques et d’un journaliste. Sur place, tout ne se passe pas vraiment comme prévu puisque l’équipage se trouve confronté à des colons leurs expliquant qu’ils ne peuvent rien déplacer comme échantillons scientifiques et qu’ils sont seulement tolérés ici. Tolérés par une race extraterrestre surpuissante appelé les Wess’har donnant leur nom à la série. Ces derniers se veulent respectueux de la nature en construisant des habitations s’incrustant idéalement au paysage et en poussant le recyclage au maximum. Les colons ne sont ici que parce que la race les a pris en pitié et parce qu'ils étaient en petit nombre. On apprend ensuite que la planète est un centre très chaud de la géopolitique extraterrestre puisque la planète appartient à un peuple aquatique à l’écosystème très sensible se remettant à peine de la colonisation massive d’une race au profil d’insecte appelé les isenj et qui furent délogés par les Wess’har plus puissants. Mais pour combien de temps encore ?

Les habitudes d’écriture de Karen Traviss sont présentes avec les chapitres s’ouvrant sur une citation d’un des personnages ou encore en racontant l’histoire sous plusieurs points de vue, dont celui de Shan Frankland qui semble être l’héroïne, où l’on suit les péripéties de Josh Garrod le leader de la communauté des colons mais aussi de celui de son ami Wess’har Aras devenu immortel suite à la guerre contre les isenj. Au niveau de l’expédition on partage la vie de Lindsay Neville, la chef des marines découvrant qu’elle est enceinte à son arrivée sur la planète ; on suit aussi Eddie Michallat, seul reporter envoyé sur ce nouveau monde… Les différents points de vus des personnages se succèdent bien afin de prendre toute la mesure de l’intrigue qui se développe (trop ?) lentement mais sûrement. L’histoire donne vraiment envie au lecteur de savoir ce qui va se passer ensuite tout en se clôturant sur une fin en soi. Le rythme très lent du roman est handicapé par des répétitions parfois assez lourdes sur les caractéristiques des personnages et il est dommage que l’auteur ne se mouille pas trop au niveau des illustrations, peut-être pour renforcer le dépaysement des personnages ou alors par manque d’audace.

Néanmoins il y a de nombreuses idées intéressantes qui émergent de ce roman, même si le postulat de base ne semblait pas franchement original. Karen Traviss donne assez de poids (faune et flore de la planète colonisée ou systèmes sociaux des différentes civilisations) au fond de son histoire pour que ce soit solide et pousse le lecteur à vouloir en savoir plus. Au niveau du fantasme du futur on trouve par exemple une société terrienne dominée par les corporations agricoles ayant des exclusivités sur telle ou telle récolte dans une société où les implants technologiques sont la norme chez les individus. A contrario, le monde de Cavanagh régi par les Wess’har prône le respect de toute vie et l’interdiction de se nourrir de viande avec une agriculture faite par tout le monde pour tout le monde, ainsi que le traité l’immortalité comme une épidémie. Le message très écologiste de Traviss et le respect de toute vie s’inscrivent bien dans le roman sans pour autant convaincre, du moins pas dans le premier tome…

La conclusion de

Ce premier tome est fortement encourageant pour la suite, de la science-fiction correcte où les curieux de futurs possibles et de civilisations extraterrestres trouveront leur compte.

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