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Critique du Roman : Poussière de Lune
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Critique du Roman : Poussière de Lune

Avis critique rédigé par Thomas K. le jeudi 30 avril 2009 à 1200

Pourquoi garder les pieds sur terre?

Un jour, un scientifique humain l’appellerait le Grand Impacteur.
Il avait approximativement la même masse que Mars, un dixième de celle de la Terre. Les êtres humains déduiraient plus tard qu’il s’agissait d’une jeune planète.
L’objet traversa à toute vitesse le plan poussiéreux du système solaire.
Mais il y avait apparemment quelque chose sur sa trajectoire…


Commencer un ouvrage signé Stephen Baxter est bien souvent une épreuve tant la mise en place des événements peut être longue, débordante de détails et de description, et avouons le souvent fastidieuse. Mais pour les chanceux qui ont pu passer une première fois cette terrible barrière s’ouvre alors une narration prenante, dans laquelle on s’immerge sans retenue et dont on a du mal à décrocher, sachant qu’en faisant cela on s’approche inexorablement de la dernière page qui, loin d’être un soulagement, laisse trainer dans l’esprit des rêves sans limites. Ce qui est plaisant chez Stephen Baxter c’est sa capacité à confronter l’infini à l’humain. De nous faire sentir minuscule et de vouloir filer relire ses Sciences & Vie Junior sur le cosmos, et Poussière de Lune ne déroge pas à la règle. Notre auteur est après tout ingénieur aéronautique au départ, et comme tout scientifique il sait que pour que sa démonstration soit remarquable, il doit tout d’abord établir toutes les hypothèses.

L’histoire commence simplement lors des premiers milliards d’années qui on suivi le big bang, la formation des étoiles, des planètes et de leurs satellites, principaux protagoniste de l’histoire. De l’autre côté nous avons Henry Meacher, géologue de la NASA mis de côté par l’administration après un coup médiatique manqué destiné à forcer la main à ses supérieurs. Il est relégué à l’Université d’Edimbourg où il emmène quelques spécimens de roches lunaires ramenés lors des missions Apollo. Henry va tacher de se recréer une vie en Ecosse, tenter d’oublier son mariage ratée avec l’astronaute Geena, qui a gardé le chien mais l’a laissé à sa mère. Rien de bien fascinant si ce n’est la disparition soudaine de Vénus dans le ciel, volatilisée et remplacée par un nuage de poussière, l’événement faisant la part belle aux Nostradamus de bas étage.

Cependant une anodine négligence de son assistant va venir bouleverser l’histoire de Henry, et celle de la Terre accessoirement. Cet assistant libère à son insu quelque chose de terrible, quelque chose jusqu’alors inconnue de l’humanité, cette chose nous le dénommerons Poussière de Lune. La Poussière de Lune se répandra à l’abri de tous soupçons au milieu du Seat, volcan éteint veillant sur Edimbourg, elle se répandra en absorbant les roches et va troubler la calme Ecosse… et bien plus encore.

Face à cette menace, que certains commence à associer avec la disparition de Vénus, Henry l’ostracisé pense avoir une ultime solution, mais il va lui falloir pour cela retourner à la source de tous leurs ennuis: La Lune.

Voici donc les principaux éléments de l’intrigue de l’ouvrage, divisé en cinq livres. Dont les premiers plantent le décor et marquent cette fameuse épreuve d’effort qui rendra l’immersion dans la suite des événements d’autant plus puissante.

La conclusion de

Comme dans tous ses premiers ouvrages, la trame de Stephen Baxter fait son effet, mise en place longue et fastidieuse des événements et des protagonistes, puis fluidification de la narration, celle-ci facilitant une immersion totale dans l’ouvrage. Et face aux dimensions cosmologique et eschatologique de cet opus, une fois encore vous tournerez la dernière page en gardant l’esprit vague et rêveur. Et ça, c’est finalement tout ce que je demande un bon livre de science-fiction !

Que faut-il en retenir ?

  • Une cohérence toute scientifique.
  • Un souci du détail aussi anodin soit il.
  • Une immersion profonde dans l’ouvrage.
  • La Hard Science dans toute sa splendeur.

Que faut-il oublier ?

  • La mise en place parfois laborieuse.

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