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Doomsday >

Critique du Film : Doomsday

Avis critique rédigé par Richard B. le mardi 1 avril 2008 à 13:05

démesuré et nostalgique

Très attendu, voici enfin le dernier bébé de Neil Marshall. Après les loups-garous de Dog Soldiers, après les grottes sombres et habitées de The Descent, voici le Mad Max futuriste et moyenâgeux de Doomsday.
Suite à un terrible virus annihilant un grand nombre d'Écossais, le gouvernement anglais construit un mur créant ainsi une frontière infranchissable . 30 ans plus tard, alors que le virus semble épargner les anglais, celui-ci réapparaît dans le ghetto londonien. Un commando est donc envoyé au-delà du mur pour trouver le remède puisqu'il semblerait que quelques Écossais aient survécu au virus.
Pour être franc le dernier film de Neil Marshall a de quoi déstabiliser ses plus grands admirateurs. Très loin d'être aussi bien construit que ses deux précédents films, tout le monde pourra tomber d'accord sur le peu de scénario et le côté pompage à tout va. Mais peu importe, le film de Marshall est avant tout un film de geek pour les geeks sans aucune prétention, hormis celui d'offrir un jouet complétement excentrique, démesuré et rondement divertissant.


A la vision de Doomsday il en ressort une multitude de références aux film des années 80. La première partie m'a immédiatement fait penser non seulement à New-York1997 mais aussi à tous ses bis italien comme 2019, Après la Chute de New York. Ensuite la partie centrale du film tourne dans le "mediéval-cannibalisme" avec tout ce que cela implique : personnage passant par le barbecue (bon appétit), combats à l'épée et grosses armures qui ont fières allures. Enfin la dernière partie nous offrira une course poursuite complètement abracadabrante - mais très juissive - à la Mad Max.
Pour ce délire multi-genres, il semblerait que Marshall eut le droit à un budget un peu plus confortable qu'à l'accoutumé. Le film ne manque donc pas de décors variés et assez aboutis.De plus, dans le registre du gore, Marshall demeure attaché au gros sang qui tache et il se permet ainsi quelques belles excentricités sanguinolente. Les têtes volent, les bonshommes passent sous les roux et les boyaux s'étalent au sol.

Côté casting, nous nous réjouiront de retrouver deux des acteurs de Dog Soldiers, tout d'abord Sean Pertwee et enfin, Emma Cleasby. En ce qui concerne l'héroïne du film, Rhona Mitra,sans être exceptionnelle et sans nous offrir une prestation mémorabe, elle demeure plus convainquante que dans son précédent film; Skinwalkers. En fait, le caractère de son personnage est assez proche de Kate Beckinsale dans les films Underworld - de même que physiquement on pourra aussi y trouver quelques similitudes. Les fans pourront aussi s'amuser à reconnaître Alexander Siddig (Docteur Bashir de Star Trek), Bob Hoskins (Mario Bros) et Malcolm McDowell (Orange mécanique).

66

Doomsday peut se voir de deux manière : soit comme un gros nanar de luxe, délire d'un Neil Marshall qui fait joujou avec un budget conséquent. Soit vous l'appréhendez comme moi: c'est à dire comme un film complètement barge, aux effets spéciaux et décors compléments démesurés. Le film référentiel d'un fan destiné à un public de fans n'attendant de voir qu'un bis ultra couillu, sans chercher à se prendre la tête, et un bon délire qui les amusera sans arrière pensée.

Critique de publiée le 1er avril 2008.

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