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Critique du Film : The Mist
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Critique du Film : The Mist

Avis critique rédigé par Richard B. le vendredi 29 février 2008 à 0003

Dans la brume, gare aux monstres !

Pour ceux qui se poseraient la question, non, "The mist" n’est pas un nouveau remake de "Fog" et il ne s’agit pas non plus d’une suite. En fait, il s’agit bel et bien d’une adaptation d’une nouvelle de Stephen King intitulée chez nous "Brume : la faucheuse".
À l'instar du film de John Carpenter, la menace reste un épais brouillard qui envahit une petite ville. Mais ici il ne s’agit pas de fantômes revenus se venger, mais de créatures tentaculaires et autres charmantes bestioles qui semblent particulièrement apprécier le sang humain. Coincé dans un supermarché, un groupe de personnes va essayer de survivre, mais aussi de cohabiter en attendant de voir si la brume décide de se lever.
Dans les adaptations de Stephen King il y a un peu de tout. Cela va du chef-d'œuvre (Shining) au nanar (les enfants du maïs), bref on ne sait jamais de quel coté la balance va pencher. Mais lorsque des réalisateurs comme Rob Reiner (Stand By Me, Misery) ou Frank Darabont (les évadés, la ligne verte) se mettent à adapter le romancier, en général, cela ne présage que du bon ! Les augures ne semblent d’ailleurs pas se planter puisque, pour sa quatrième adaptation (son premier court The Woman in the Room est tirée de King) Frank Darabont nous laisse découvrir un vrai film de monstres maîtrisé de bout en bout par une caméra jamais tremblotante, mais toujours immersive. Comme quoi, il n’y a pas besoin de vue subjective ni de filmer ses pieds pour faire rentrer le spectateur dans un film. Croyez-moi, il vous suffira d’écouter quelques minutes la prêcheuse pour avoir envie de lui rentrer dans le lard, à l’égale des personnages enfermés avec elle dans le supermarché.


Dès le début les cinéphiles et fans de Stephen King seront heureux de débusquer des clins d’œil dans certains plans, comme, par exemple, avec cette affiche de "the thing" accroché au mur ou encore voir le personnage interpréter par Thomas Jane peindre un "Pistolero". Certes, on va retrouver par la suite un Huis Clos semblant assez classique et où un certain nombre de personnes vont devoir survivre à l’envahisseur, mais chez Frank Darabont et Stephen King la cause commune n’existe pas. Comme il est dit dans le film, mettez deux hommes dans le noir, enlevez toute forme de principe morale et les hommes redeviendront très vite des primates prêts à tout pour survivre. La brume ou les monstres ont beau être une menace extérieure, la menace est bel et bien présente aussi à l’intérieur.
Le côté très intéressant du film est qu’il nous permet de suivre un grand nombre de personnages. Nous les voyons évoluer tous au fur à mesure de la situation. Certains agiront comme des moutons, d'autres se révéleront instables, et quelques-uns sentiront en eux émerger une âme de chef. Tous sont désespérés et sont effrayés. Cela amène souvent à des situations intéressantes qui complètent à merveille les passages plus surnaturels.
Même si "The mist" est donc à considérer comme une belle réussite il subsiste quelques petits défauts. Les effets spéciaux par exemple. Même s’ils sont globalement réussis il demeure des moments où ceux-ci sont trop perceptibles, surtout lors de certaines séquences en CGI. L’autre élément assez gênant se situe du côté casting. Thomas Jane est un acteur assez peu expressif, ce qui dans une bonne partie du film n’est pas incommodant, mais il arrive un moment où il va justement devoir mettre un peu d’émotion et dégager un certain éventail d’expression. Autant dire que lorsque cet instant arrive, celui-ci ne se montre pas vraiment capable d’exprimer la force émotionnelle qu’aurait dû dégager justement ce passage. Le reste du casting est constitué de quelques figures assez fréquentes dans les seconds rôles comme Laurie Holden (Silent Hill), Andre Braugher (Glory), William Sadler (le colonel Stuart de 58 minutes pour vivre), Frances Sternhagen (Lazarus dans Outland),…

La conclusion de

« The mist » est un film prenant, confirmant qu’entre Frank Darabont et Stephen King c’est le grand amour, et que le réalisateur parvient à adapter le maître de la littérature d’horreur avec passion et respect. Le spectateur en sort forcément gagnant !

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